Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, à la tête d’une forte délégation, s’est rendue, le 25 mai 2022 au Musée du Quai Branly à Paris, pour discuter du retour en Côte d’Ivoire du "Djidji Ayokwê", le tambour parleur du peuple Atchan.
 
Cette démarche officielle empreinte d’émotion fait suite à la visioconférence qui s’est déroulée le 12 mai 2022, entre le ministère de la Culture et de la Francophonie et la Direction du Musée du Quai Branly, autour de la restitution du "Djidji Ayokwê", une œuvre précieuse pour le peuple Atchan.
 
Ce tambour long de 3,31 mètres et qui pèse 430 kilos n’aurait pas été conservé dans les meilleures conditions depuis sa saisie en 1916. En présence du chef d’Attécoubé, des propositions de restauration ont été faites et un avis a été donné sur ce sujet.
 
La Côte d’Ivoire s’est engagée à faire en sorte que ce mythique tambour retrouve ses terres et les chefs Bidjan, dépositaires de ce bien patrimonial qui joue un rôle multiforme dans la société Ebrié. 
 
« Les chefs de la communauté seront partie prenante et ce sont eux qui nous guident et nous instruisent même sur ce que l’on peut faire et ce qu’on doit faire. Ce travail se fait en étroite collaboration avec les équipes du Quai Branly », a expliqué Françoise Remarck. 
 
Selon la ministre de la Culture, la volonté de la partie ivoirienne est que ce précieux tambour rentre avant la fin de l’année. « Compte tenu de la qualité des relations entre la France et la Côte d’Ivoire, nous espérons que ce processus aboutira avant la fin de l’année », a-t-elle dit, ajoutant être consciente que ce retour se fera dans un cadre totalement législatif. 
 
Le « Djidji Ayokwê » est attendu avec impatience et dans le respect des us et coutumes requis.
 
La délégation ivoirienne était composée entre autres de, l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, S.E.M Maurice Bandaman, S.E.Mme Ramata Ly - Bakayoko, ambassadeur, déléguée permanente de la Côte d’Ivoire auprès de l’Unesco, Dr Silvie Memel Kassi, directrice générale de la Culture et Guy Djagoua, chef d’Attécoubé, porte-parole des chefs Bidjan.
 mc

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Situé sur l’ancien site du lycée français, le Centre de bureautique, de communication et de gestion (#CBCG) réhabilité de Bouaké a été inauguré le 15 janvier 2022 par le Premier ministre, Patrick Achi.
 
Étendu sur une superficie de 3 ha dont 1,5 ha bâti, le CBCG de Bouaké comprend 9 bâtiments dont 6 rénovés et 3 nouvellement construits, 22 salles ordinaires, 02 salles informatiques, une bibliothèque de 30 places et un foyer de 200 places.
 
Établissement public d’enseignement technique et de formation professionnelle, le CBCG de Bouaké a accueilli pour l’année scolaire 2021-2022, un effectif de 905 apprenants, dont 609 filles et 296 garçons. 
D’un montant de 565,8 millions FCFA, la réhabilitation de l’édifice est le fruit de l’excellente coopération entre le gouvernement ivoirien et le Fonds saoudien de développement.
 
Créé le 23 juillet 1999, l’établissement forme au Brevet de technicien (BT) dans les filières de Comptabilité, de Comptabilité Commerce et de Secrétariat Bureautique et au BTS en Assistanat de Direction, en Finance Comptabilité et Gestion des Entreprises et en Gestion commerciale.
 
Cette rénovation du CBCG de Bouaké montre l’ambition du gouvernement de faire passer le taux de scolarité dans le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, à plus de 15% d’ici 2025.
 
Avec la réhabilitation du CBCG de Bouaké, le Président Alassane Ouattara réaffirme sa volonté à investir dans le capital humain, socle du développement socio-économique du pays.
 
Cet établissement d'excellence en matière de formation professionnelle est désormais doté d'une salle multimédia avec un écran intelligent interactif « Smart Board » de 65 pouces disposant de plusieurs fonctionnalités de communication pour un investissement de 17 millions de F CFA. Un véritable atout dans l’amélioration des conditions d’apprentissage des pensionnaires.
 
Les investissements faits permettront au CBCG de Bouaké de mettre sur le marché de l’emploi, des ouvriers, des techniciens, des scientifiques, des ingénieurs compétents pour soutenir la croissance de l’industrie.
 mc

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La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a exhorté les États membres de l’Union Africaine (UA) à adhérer à la validation du processus de l’opérationnalisation de l'Agence humanitaire africaine.
 
Elle a fait ce plaidoyer en qualité de représentante du Président Alassane Ouattara à la 15ème session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA sur l’humanitaire, le vendredi 27 mai 2022 à Malabo (Guinée Équatoriale).
 
« Le Chef de l’Etat ivoirien invite les Etats membres à adhérer à la validation du processus d’opérationnalisation de l'Agence Humanitaire Africaine (AHA) à l’occasion de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine de janvier 2023 », a déclaré Myss Belmonde Dogo.
 
La ministre a expliqué qu'il n’y a pas d’alternative au moment où le monde mobilise de moins en moins de ressources pour faire face aux besoins humanitaires de l’Afrique. L’opérationnalisation de cette Agence par l’Union africaine, a-t-elle insisté, permettra de coordonner l’ensemble des programmes nationaux de gestion des situations humanitaires.
 
Elle a relevé qu’en dépit des efforts communs, le nombre de migrants, de réfugiés, de déplacés internes et même d’apatrides ne cesse d’augmenter dans un contexte socio-économique rendu encore plus difficile en raison de la pandémie de la covid-19.
 
Myss Belmonde Dogo a assuré que la Côte d’Ivoire continuera d’assister « dans des conditions de grande dignité », les milliers de ressortissants de pays voisins confrontés au terrorisme, à l’instabilité politique et aux effets du réchauffement climatique.
 
Il faut rappeler que la Côte d’ivoire a marqué sa solidarité par l’octroi d’un don initial de 500 millions de FCFA pour soutenir les actions de riposte de l’Union Africaine face aux différents défis.
 mc

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La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a appelé à une mutualisation des actions en vue d'apporter des ripostes multisectorielles à la lutte contre la migration interne, le phénomène des réfugiés et personnes déplacées.
 
Elle intervenait dans le cadre de la 4ème session ordinaire du Comité technique spécialisé (CTS) sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées internes à Malabo (Guinée Équatoriale), les 23 et 24 mai 2022.
 
« La mutualisation des actions permettra d'apporter des ripostes multisectorielles intégrées face aux crises humanitaires qui ont des causes multiples et des conséquences parfois irréversibles sur nos économies et nos populations », a recommandé Myss Belmonde Dogo.
 
''En raison des projections démographiques qui prévoient un doublement imminent de la population en Afrique, la migration est désormais au cœur des préoccupations des Chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine. Ce qui leur impose la mise en place d’un nouvel ordre continental qui appelle à une réflexion commune sur la problématique", a-t-elle déclaré.
 
La ministre Belmonde Dogo a également pris part à un panel dont le thème est : « Relever le défi de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans l'espace humanitaire en Afrique ». A cette occasion, elle a annoncé que la Côte d'Ivoire est à l'initiative du thème de l'année 2022 de l'Union Africaine, dont la mise en œuvre des programmes qui en découlent devrait permettre à l'Afrique de renforcer sa résilience en matière de sécurité nutritionnelle et alimentaire. Elle a de ce fait traduit la reconnaissance de la Côte d'Ivoire aux Etats membres pour avoir adhéré à cette importante thématique.
 
« Nous avons suivi avec beaucoup d'intérêt les différentes réactions des Etats membres sur la question relative à l'impact de la sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle sur le développement de nos pays et l'épanouissement de nos populations », a-t-elle conclu.
 mc

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En prélude à la grande saison des pluies (juin, juillet et août), le ministre de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, a officiellement lancé l'opération dénommée ''Pour sauver ma vie, je quitte les zones à risques'' qui démarre le 05 juin prochain, de façon simultanée, dans 54 zones à risques répertoriées dans les 13 communes du district d'Abidjan.
 
Le lancement de cette vaste opération de déguerpissement a été fait au cours d'une conférence de presse, le vendredi 27 mai 2022 à Abidjan-Plateau.
 
L'objectif de cette opération qui va concerner 4 000 ménages (environ 25 000 personnes), selon Bouaké Fofana, ''est de préserver les vies humaines dans ces zones inondables et exposées à toutes sortes de risques en saison pluvieuse''.
 
''L'objectif unique du gouvernement, à travers cette opération de déguerpissement des zones à risques, est de sauver des vies humaines en saison pluvieuse. L'urgence est que nos compatriotes acceptent de partir de ces zones exposées à des risques d'inondation, donc à des dangers de mort. Je lance un appel pressant à l'endroit de ces personnes à quitter ces zones avant le 05 juin'', a insisté le ministre. Ajoutant que la SODEXAM annonce pour cette année de fortes pluies.
 
Car a-t-il expliqué, le gouvernement ne peut pas rester indifférent aux drames qui surviennent pendant les saisons des pluies qui sont le théâtre de désolation et de morts à cause des inondations, des éboulements et glissements de terrains, etc.
 
Il rappelé l'épisode déplorable de la saison pluvieuse de 2018 où en la seule nuit de pluie du 18 au 19 juin, 18 personnes résidant dans les zones à risques à Abidjan avaient perdu la vie du fait des inondations.
 
''95% des morts en saison pluvieuse proviennent des 54 zones à risques bien ciblées dans le District d'Abidjan'', a-t-il déploré.
 
Pour ce qui est du dédommagement des personnes déguerpies, le ministre a précisé que l'heure est d'abord au déguerpissement. Et étant donné que tous ces résidents ont été recensés, leur dédommagement suivra.
 
Il a assuré qu'une fois que ces sites seront démolis, ils seront sécurisés et des aménagements y seront faits pour en éviter la recolonisation.
 
Pour la réussite de cette opération qui concerne, à la fois, des sites légaux ou illégaux, le ministre Bouaké Fofana a sollicité une forte implication de la presse et des médias afin de relayer largement l'information de déguerpissement qui fait suite à une longue période de sensibilisation.
 
Selon Bouaké Fofana, la première partie de cette opération de déguerpissement va coûter 2,5 milliards de FCFA.
 
Les 13 communes concernées sont les 10 communes d'Abidjan et Anyama, Songon et Bingerville.
 mc

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Lumière du monde télévision (LMTV) a célébré du 25 au 26 mai 2022 au temple, le chandelier de l’église des Assemblées de Dieu de Cocody Angré (Abidjan), la deuxième édition de “Ascension Day” autour des thèmes « Leadership et intégrité » et « Serviteurs et leadership ».

Des présidents des fédérations évangéliques des pays africains (Niger, Cameroun, Bénin, Burkina Faso, Congo, Mali, République démocratique du Congo (RDC), Togo) ont pris part à cette célébration. Près de 600 pasteurs y ont pris part.

Dr Billy Wilson, président de Oral Roberts University et de la communauté pentecôtiste mondiale, venu spécialement des Etats-Unis pour officier le culte de l’Ascension.

En effet, il a insisté sur l’amour et la présence réelle de Dieu. « Chaque personne compte aux yeux de Dieu. Il veut que tout le monde goûte à son eau vive », a-t-il fait savoir. Non sans invité les chrétiens à se rapprocher au Saint-Esprit.

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Selon Dieudonné Gollet., directeur général de LMTV, cette initiative vise à promouvoir la célébration de la fête de l’Ascension, moment commémorant la montée de Jésus-Christ, 40 jours après la Pâques auprès des fidèles chrétiens.

« “Ascension Day”, c’est juste le jour de l’Ascension que nous avons voulu célébrer en invitant certains frères d’autres pays et en rassemblant tous les présidents d’églises protestantes évangéliques de Côte d’Ivoire, afin qu’ils puissent se joindre à nous pour la circonstance et encourager les chrétiens évangéliques à prendre à bras le corps cette fête qui est aussi importante comme celle de Pâques », a-t-il expliqué.

A cette 2ème édition de “Ascension day” était présent l’Ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, Leo Vinovezky. Plusieurs temps forts ont marqué cette célébration. notamment l’adoration, la prière et la louange.

A noter que ce fut une occasion solennelle pour la chaine généraliste de procéder au lancement officiel de son groupe musical dénommé « Owr Ha ‘olam », qui signifie « Lumière du monde » en hébreux.

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Le Réseau des Journalistes Sportifs des Agences de Presse, membres de la Fédération Atlantique des Agences de Presse Africaines (RJS-FAAPA), a été créé jeudi 26 mai 2022, en marge du séminaire de formation qui se tient à Rabat à l’initiative de la FAAPA.

Le RJS-FAAPA a pour objectifs de promouvoir l’échange d’expériences et de données ainsi que le partage des compétences entre ses membres dans tous les domaines d’intérêt commun, notamment dans le domaine du journalisme sportif.

Les membres de ce nouveau réseau de la FAAPA entendent organiser des séminaires et des symposiums thématiques sous l’égide de la FAAPA, mais également en partenariat avec des organismes et institutions à l’échelle africaine et internationale.

La FAAPA organise à Rabat un séminaire de formation sous le thème “Maîtrise des techniques pour la bonne pratique du journalisme sportif”, au profit de plus d’une vingtaine de journalistes des agences de presse africaines.

Tenu au Centre africain de formation de journalistes (CAFJ), au siège de la MAP, ce séminaire de formation (23 – 27 mai) est encadré et animé par des journalistes professionnels et des formateurs experts en matière de presse sportive.

Le RJS-FAAPA, créé à l’unanimité des participants à ce séminaire, exerce son action grâce au concours actif de ses membres qui lui apportent leur soutien et leurs compétences. Il peut s’assurer, en cas de besoin, le concours d’experts ou d’organismes qui lui sont extérieurs.

La création de ce réseau vise à faciliter la connaissance, la circulation de l’information et l’entraide entre journalistes membres de la FAAPA, a souligné M. Mamadou Salif Diallo, Chef du Service Sports à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), qui a été désigné Coordonnateur du RJS-FAAPA.

«Les agenciers africains ont du mal à couvrir les évènements sportifs continentaux et internationaux, en raison, entre autres, du manque d’information, de formation et de soutien, d’où l’idée de créer un réseau des journalistes sportifs des agences de presse», a-t-il déclaré à la MAP.

M. Salif Diallo a indiqué que ce nouveau réseau de la FAAPA compte lancer prochainement le «prix du sportif africain au cœur d’or», qui va récompenser les sportifs africains, ou d’origine africaine, qui s’illustrent dans leurs disciplines respectives, mais également ceux qui impactent positivement leurs sociétés.

L’idée de ce prix sportif africain sera proposée à l’approbation de l’Assemblée générale de la FAAPA, a-t-il précisé.

M. Amadou Sy, journaliste à l’Agence mauritanienne d’Information (AMI), a été désigné secrétaire général du RJS-FAAPA. Ce dernier a estimé que la mise en place de ce réseau vise à «fédérer davantage les journalistes sportifs des agences de presse membres de la FAAPA, leur donner plus de force, de voix et d’opportunités pour couvrir les compétitions internationales».

Le Réseau va permettre non seulement de renforcer les capacités des journalistes sportifs des agences de presse membres, mais également faire un plaidoyer pour qu’ils puissent être davantage présents dans les événements sportifs internationaux, a dit le SG du RJS-FAAPA, ajoutant que cette nouvelle structure sera appelée à mieux défendre la voix de l’Afrique lors des compétitions internationales et du vote pour l’attribution des récompenses et prix.

Outre un secrétaire général et un coordonnateur général, le RJS-FAAPA comprend sept membres conseillers représentant l’Agence d’information du Burkina (AIB), l’Agence Capverdienne de Presse (INFORPRESS), l’Agence Gabonaise de Presse (AGP), l’Agence de Presse de Namibie (NAMPA), l’Agence de Presse du Nigéria (NAN), l’Agence de Presse de Sierra Léone (SLENA) et l’Agence Marocaine de Presse (MAP).

Créée en marge du 1er Forum des Agences de presse de l’Afrique atlantique et de l’ouest à Casablanca, la FAAPA constitue un jalon essentiel pour la modernisation de l’information et une plateforme professionnelle qui permet aux pays africains de partager leurs expériences et leur savoir-faire dans le domaine des agences de presse.

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Le ministre ivoirien de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin dit "KKB" rencontre la diaspora ivoirienne en France le 5 juin 2022, afin d'échanger sur les défis de la réconciliation en Côte d'Ivoire.

Cette rencontre qui est prévue, à Paris, à La Palmeraie (20 Rue du colonel Pierre Avia) se déroulera autour du thème : "Acquis, défis et perspectives du processus de réconciliation".

Reconduit dans ses fonctions à l'issue du dernier remaniement ministériel, M. Kouadio Konan Bertin qui était en train de finaliser une stratégie nationale de réconciliation, compte y impliquer tous les Ivoiriens, sans exception.

Cet échange devrait, par ailleurs, permettre de recueillir les préoccupations majeures de ces Ivoiriens vivant à l'étranger afin de bâtir une réconciliation nationale holistique, qui efface dans les âmes les marques des crises qu'a connues le pays.

BK

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Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Adama Diawara, s’est félicité, le lundi 23 mai 2022, du bon déroulement des épreuves orales du concours de recrutement des Enseignants-chercheurs et Chercheurs, édition 2022.
 
C’était au terme d’une visite au centre d’examen situé dans l’enceinte de l’Institut Pédagogique National de l’Enseignement Technique et Professionnel (IPNETP) d’Abidjan-Cocody.
 
« Tout se passe très bien et dans le calme depuis les épreuves écrites aux épreuves orales. Je suis satisfait du déroulement de l’organisation », s’est réjoui Adama Diawara.
 
Et d’ajouter : « Maintenant, nous allons voir les notes des différents candidats pour voir si les niveaux sont ceux que nous escomptons pour nos structures de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique». 
 
Le ministre a expliqué que ces épreuves orales consistent pour les candidats à « exposer sur leurs travaux de thèse ».
 
« Il y aura une combinaison des deux notes (écrit et oral) auxquelles il faut ajouter une troisième note (celle du projet pédagogique et du projet de recherche) », a-t-il expliqué. Tout en précisant que c’est « à partir de ces trois notes pondérées à hauteur de 40% (pour l’écrit), 40% (pour l’entretien) et 20% pour la troisième note, qu’on sortira une note définitive à partir de laquelle les candidats seront classés. Ce sont les meilleurs qui seront recrutés ». 
 
Par ailleurs, il a indiqué que le besoin exprimé par les structures publiques de l’Enseignement supérieur public se chiffre à 742. « On a un taux de satisfaction assez élevé qui sera dans l’ordre de 89%. Ce qui dénote de l’effort qui est fait par l’Etat de Côte d’Ivoire pour satisfaire les besoins des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs de nos universités publiques », a assuré le ministre Diawara. 
 
1919 candidats prennent part à ce concours dont les épreuves écrites se sont déroulées, le dimanche 08 mai 2022, tandis que les épreuves orales ont débuté le vendredi 20 mai 2022. 
 
Pour rappel, 660 postes sont à pourvoir, notamment 450 postes pour le recrutement nouveau et 210 pour les glissements catégoriels.
 mc

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Le ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, Adama Coulibaly, a annoncé le mardi 24 mai 2022 que les mesures de plafonnement pour une durée de trois mois des prix des denrées alimentaires, notamment le riz, l’huile, le lait, le sucre, le beurre, la tomate seront probablement renouvelées. 
Il est également revenu sur les subventions accordées aux meuniers (exonération du droit de douane sur les importations de blé à compter du 13 avril 2022) et les conséquences de la crise malienne.
 
Il a expliqué que toutes ces mesures ont été prises pour préserver le pouvoir d’achat des populations en raison de la crise ukrainienne et d’autres chocs mondiaux qui entraînent une inflation forte sur les denrées alimentaires.
 
Parlant des impacts de cette crise ukrainienne, le ministre a dit qu’ils sont perçus à trois niveaux. Notamment, une augmentation des prix des produits alimentaires, une augmentation sur l’énergie et une augmentation du coût de financement des économies avec la hausse des taux d’intérêt sur les marchés internationaux.
 
Tout en rappelant que 20% des importations de blé de la Côte d’Ivoire proviennent de l’Ukraine et 26% de ses importations d’engrais de Russie, Adama Coulibaly a garanti qu’actuellement l’approvisionnement de la Côte d’Ivoire en céréales est assuré car le pays a augmenté le volume de blé importé d’autres pays.
 
Mais pour le cas spécifique du pain, a-t-il annoncé, la Côte d’Ivoire est en train de développer une politique de substitution du blé par certaines farines locales.
 
Toutes ces mesures de plafonnement et de subventions ont un coût budgétaire, a relevé le ministre. « En termes de pertes de recettes, nous avons environ 400 milliards de FCFA de pertes de recettes sur la question. En termes de dépenses de soutien pour les différentes structures, y compris la filière agricole, nous sommes aujourd’hui à près de 200 milliards de FCFA de dépenses. Bien sûr, tout cela a un coût budgétaire et nous travaillons à financer cela, à travers une augmentation temporaire du déficit budgétaire », a révélé Adama Coulibaly.  
 
Pour financer ce déficit budgétaire, a précisé le ministre, le pays travaille pour l’instant à se financer sur le marché régional dont les conditions de financement sont aujourd’hui meilleures que celles des marchés internationaux aux taux élevés.
 
Se prononçant sur l’évolution de la situation au Mali qui se trouve dans une situation très difficile en raison des sanctions infligées par la CEDEAO à la junte au pouvoir, le ministre a souhaité que les autorités maliennes et la Cédéao arrivent à un accord rapide de manière à ce que les sanctions puissent être levées pour permettre à l’économie malienne de retrouver son dynamisme. 
 
Quant aux conséquences de cette situation malienne sur la Côte d’Ivoire, notamment un afflux de Maliens vers la Côte d’Ivoire, qui viendrait faire peser sur les services sociaux, sur l’économie ivoirienne, le poids finalement de cette crise, le ministre Adama Coulibaly, qui intervenait dans l'émission "l'invité de RFI", a rassuré que la Côte d’Ivoire est un pays ouvert.
 
« En Côte d'Ivoire, pays leader de la sous-région, nous accueillerons tous ceux qui viendront, bien que cela va entraîner une pression sur nos services sociaux. La Côte d’Ivoire a un devoir d’assistance aux autres pays et nous assumerons totalement ce rôle de leader », a-t-il conclu.
 mc

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