Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a eu le 2 juin 2022 à Abidjan, une séance de travail avec l’Administrateur de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) pour la Guinée Équatoriale, Professeur Anacleto Olo Mbuy. La rencontre a porté sur les indications géographiques qui constituent un pilier important pour le développement industriel et économique des pays africains. 
 
Pour le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (PME), Souleymane Diarrassouba, les indications géographiques font partie de la grande famille de la propriété intellectuelle. Elles permettent d’attacher un produit à un pays et ainsi de le labéliser et de le protéger. Cela assure une traçabilité du produit qui peut accéder à tous les marchés, africain, européen, américain, etc. 
 
« Nous sommes en Côte d’Ivoire pour une rencontre sur les indications géographiques. Elles constituent un pilier important pour le développement industriel et économique de nos pays, à travers la promotion et la consommation des produits qui en sont issus. Nous profitons de cette réunion organisée par l’OAPI, avec le soutien de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et de l’Institut Français pour la Propriété Industrielle, pour remercier la Côte d’Ivoire pour son engagement à nos côtés. Sur les 17 pays membres de l’OAPI, la Côte d’Ivoire est le seul pays qui a accepté d’adhérer à l’Acte de Genève portant sur les indications géographiques », a déclaré Anacleto Olo Mbuy. 
 
L’OAPI est un organisme intergouvernemental, chargé de protéger de manière uniforme les droits de propriété intellectuelle sur les territoires des États membres, notamment par la délivrance de titres de protection des droits de propriété industrielle. 
 
Débutée le 02 juin, la rencontre d’Abidjan sur les indications géographiques prend fin le 03 juin. Elle sera sanctionnée par la "Déclaration d’Abidjan". 
 mc

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Des demandeurs d’asile dans un centre de détention pour immigrés au Royaume-Uni ont entamé une grève de la faim après avoir appris qu’ils seront transférés au Rwanda, a indiqué vendredi 3 juin 2022 la BBC.

Dix-sept demandeurs d’asile du centre de détention de Brook House, près de l’aéroport de Gatwick au sud de Londres, ont déclaré à la BBC qu’il régnait “une atmosphère de détresse et de désespoir parmi les détenus”.

Les demandeurs d’asile ont partagé avec la BBC les détails des avis d’expulsion émis. L’un des documents, daté du 1er juin, identifie un demandeur d’asile pour un renvoi imminent vers la capitale rwandaise, Kigali. Il est spécifié qu’il ne peut pas faire appel de cette décision.

Mercredi, la ministre britannique de l’intérieur, Priti Patel, a annoncé que le premier vol d’expulsion, qui emmènera les personnes arrivées au Royaume-Uni sans autorisation, partira le 14 juin, soit une semaine plus tard que prévu.

Son département affirme que le bien-être des demandeurs d’asile est une priorité la “plus haute importance”.

Suite à l’introduction d’une loi sur la nationalité et les frontières, le gouvernement va transférer à un “pays tiers sûr”, en l’occurrence le Rwanda, la responsabilité de fournir l’asile aux personnes qui arrivent au Royaume-Uni par des voies irrégulières, comme la traversée de la Manche en petite embarcation depuis la France.

En avril, l’exécutif britannique avait annoncé un accord avec le Rwanda pour y envoyer les demandeurs d’asile arrivés illégalement au Royaume-Uni, une démarche visant à décourager les candidats au départ vers le Royaume-Uni, toujours plus nombreux. En vertu de cet accord, Londres financera dans un premier temps le dispositif à hauteur de 120 millions de livres.

hn

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La Chine a exprimé ce 2 juin sa «ferme opposition» aux discussions commerciales lancées la veille entre les Etats-Unis et l'île de Taïwan, que Pékin considère comme partie intégrante de son territoire.

«La Chine s'oppose à toute forme d'échange officiel entre un quelconque pays et [...] Taïwan, y compris à toute négociation et signature d'un accord économique et commercial à connotation souveraine et à caractère officiel», a déclaré ce 2 juin Gao Feng, le porte-parole du ministère chinois du Commerce. 

Cette position est réaffirmée par Pékin au lendemain du lancement de discussions commerciales bilatérales entre les Etats-Unis et Taïwan. La représentante adjointe au commerce des Etats-Unis, Sarah Bianchi, et le ministre taïwanais John Deng se sont rencontrés «virtuellement» et ont lancé «l'Initiative Etats-Unis-Taïwan sur le commerce du XXIe siècle, avec l'objectif de développer des moyens concrets d'approfondir» les relations économiques et commerciales, selon un communiqué de l'ambassadrice américaine au Commerce.

Biden promet de défendre militairement Taïwan, Pékin déterminé à «protéger sa souveraineté» John Deng a déclaré que les discussions allaient ouvrir davantage de «possibilités de coopération économique». «Nous pouvons dire qu'il s'agit d'une percée historique», a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse.

La première réunion doit se tenir «plus tard ce mois-ci à Washington sous les auspices de Tecro», le Bureau de représentation économique et culturelle de Taipei aux Etats-Unis et de l'Institut américain à Taïwan. Tecro représente les intérêts de Taïwan aux Etats-Unis en l'absence de relations diplomatiques formelles, fonctionnant comme une ambassade de facto.

L'amorce de ce dialogue commercial est survenue au surlendemain de l'incursion de 30 avions chinois dans la zone aérienne de défense de Taïwan, île que Pékin considère comme une de ses provinces, et refuse qu'elle entame toute relation officielle avec des pays étrangers.

Les Etats-Unis et Taïwan sont liés depuis 1994 via «un cadre» pour le commerce et les investissements. Les Etats-Unis sont en effet le plus important partenaire et fournisseur d'armes de Taïwan. Taipei a également rejoint l'Organisation mondiale du commerce en 2002, ce qui a contribué à la croissance du commerce bilatéral. 

La prochaine étape de la relation économique serait ainsi un accord commercial formel qui, pour l'heure, se fait attendre dans un contexte politique complexe. L'Asie-Pacifique, une zone commerciale convoitée par Washington  Les Etats-Unis, comme la plupart des pays, ne reconnaissent pas officiellement Taïwan, mais ils soutiennent fortement l'île dont ils mettent en avant le statut «démocratique» en l'opposant à ce qu'ils jugent être une «autocratie» chinoise.

Cette initiative est aussi lancée peu après l'annonce d'un nouveau partenariat économique en Asie-Pacifique (APAC), divulgué le 23 mai par le président Joe Biden lors d'une tournée en Asie.

Le Cadre économique pour l'Indo-Pacifique (Indo-Pacific Economic Framework, IPEF) n'est pas un accord de libre-échange, mais il est censé faire contre-poids à la Chine en facilitant l'intégration entre ses pays signataires via l'adoption de normes communes dans le secteur numérique, les chaînes d'approvisionnement, les énergies vertes et la lutte contre la corruption.

Pékin, qui s'est senti délibérément exclu, l'avait vertement fait savoir. Washington cherche à «former de petites cliques au nom de la liberté et de l'ouverture» en espérant «contenir la Chine», avait ainsi critiqué le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, considérant le projet américain «voué» à l'échec.

ng

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Les Nations Unies ont mis en garde contre la situation sécuritaire “aggravée” dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), compliquée par la résurgence du groupe armé M23.

“Malgré les efforts déployés par le gouvernement congolais pour lutter contre l’insécurité dans l’est de la RDC, la violence des groupes armés a continué de faire payer un lourd tribut à la population civile dans plusieurs territoires des provinces”, a souligné la sous-secrétaire générale des Nations Unies pour l’Afrique, Martha Pobee, lors d’une réunion mardi du Conseil de sécurité.

Elle a relevé que la récente résurgence du Mouvement du 23 Mars (M23) en particulier, et ses actions hostiles contre les forces armées congolaises et les Casques bleus de la MONUSCO au Nord-Kivu, “aggrave une situation déjà sérieuse”, estimant que les agissements de ce groupe “constituent une menace grave pour la paix, la sécurité et la stabilité dans la région”.

Selon elle, l’impact humanitaire des attaques du M23 “est considérable”. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) signale qu’au 30 mai, au moins 75.000 personnes ont été déplacées à l’intérieur du pays et 11.557 autres ont traversé la frontière avec l’Ouganda.

“Une action urgente est nécessaire pour désamorcer la situation actuelle”, a dit Mme Pobee, jugeant impératif que le Conseil de sécurité “accorde tout son poids aux efforts régionaux en cours pour désamorcer la situation et mettre fin une fois pour toutes à l’insurrection du M23”.

Elle a estimé que la poursuite du dialogue entre les gouvernements concernés restait indispensable pour éviter une nouvelle escalade de la violence dans l’est de la RDC, en réitérant l’appel du SG de l’ONU aux groupes armés locaux en RDC à participer, sans conditions préalables, au processus politique, et à tous les groupes armés étrangers de désarmer sans condition et de retourner immédiatement dans leurs pays d’origine respectifs.

De son côté, l’Envoyé spécial de l’ONU pour la région des Grands Lacs d’Afrique, Huang Xia, a également souligné, par visioconférence, “la situation malheureusement préoccupante dans l’Est de la République démocratique du Congo et ses conséquences régionales”.

“Il y a de cela presque 10 ans, le Mouvement du 23 mars (M23) provoquait, à travers notamment les tristes événements autour de Goma, une crise régionale, exacerbée par les accusations réciproques entre la République démocratique du Congo et ses voisins. Aujourd’hui, l’histoire semble de nouveau tristement se répéter. Si nous devons le regretter, nous devons aussi tout faire pour éviter une nouvelle escalade ; tout faire pour éviter une énième crise aux conséquences humanitaires, sécuritaires et politiques incommensurables dans la région des Grands Lacs”, a-t-il dit.

Le responsable onusien a réitéré son appel à tous les groupes armés dans l’Est de la RDC à renoncer à la violence, à déposer immédiatement leurs armes, et à s’engager résolument dans le processus politique de dialogue de Nairobi, facilité par le Kenya.

 ng

 

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Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont adopté, à l’unanimité, une résolution sur la sécurité maritime dans le golfe de Guinée, dans laquelle ils souhaitent relancer les efforts régionaux et nationaux de lutte contre la piraterie dans cette partie du monde.

Dans ce texte, présenté par le Ghana et la Norvège, les Quinze ont condamné énergiquement les actes de piraterie et les vols à main armée en mer, notamment les assassinats, enlèvements et prises d’otages commis dans le golfe de Guinée, tout en appelant les États de la région à ériger ces actes en infractions pénales dans leur droit interne et d’ouvrir des enquêtes sur leurs auteurs, de les poursuivre et de les extrader.

Le Conseil de sécurité a demandé également que soit traduit en justice “quiconque encourage, finance ou facilite intentionnellement de tels actes, y compris les cerveaux des réseaux criminels de piraterie”.

En vertu de cette résolution, les États membres de la région sont priés d’agir sans tarder, à l’échelle nationale et régionale et avec le concours de la communauté internationale, pour faire appliquer des stratégies nationales de sécurité maritime, notamment un cadre juridique harmonisé visant à prévenir et réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer.

L’instance exécutive de l’ONU a en outre exhorté les États membres et les organisations internationales compétentes à aider les États de la région, ainsi que les organisations régionales et sous-régionales, à veiller à ce que les mesures nécessaires soient prises pour “empêcher que les produits d’actes de piraterie et de vols à main armée commis en mer contribuent au financement du terrorisme en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et dans le Sahel”.

ng

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Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Vincent Biruta, a rejeté en bloc toutes les accusations de soutien à la rébellion du Mouvement du 23 Mars (M23), portées par la République Démocratique du Congo (RDC).

Le chef de la diplomatie rwandaise, cité par la presse locale, a parlé “d’accusations sans fondement” et accusé son voisin de soutenir un autre groupe rebelle, les FDLR, composé d’Hutus rwandais partis dans l’Est de la RDC après le génocide de 1994 contre les Tutsis.

Le mouvement des FDLR est toujours considéré comme génocidaire par Kigali et représente aujourd’hui, selon Vincent Biruta, une menace sécuritaire pour le Rwanda.

S’agissant de la question du M23, le ministre rwandais a assuré qu’il s’agit d’un problème strictement congolais tout en accusant Kinshasa de ne pas négocier de manière équitable avec tous les groupes armés dans le cadre du processus de paix de Nairobi.

Le M23, défait par l’armée congolaise en 2013, a été exclu du processus de paix sous la médiation du président kényan Uhuru Kenyatta, qui assure la présidence tournante de la Communauté des États d’Afrique de l’Est, après la reprise des combats dans le territoire de Rutshuru.

Les autorités congolaises avaient décidé samedi de suspendre les vols de la compagnie Rwand’Air pour protester contre le soutien que Kigali apporte, selon elles, à la rébellion du M23. Le gouvernement congolais a également décidé de convoquer l’ambassadeur du Rwanda pour lui notifier la “désapprobation totale du gouvernement congolais”.

 ng

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Le gouvernement britannique, qui a commencé à informer des migrants arrivés illégalement sur son sol qu’ils seront envoyés au Rwanda depuis mi-mai, a annoncé prévoir un premier vol le 14 juin malgré les risques de recours.

“Si nous savons que des tentatives auront lieu pour contrecarrer le processus et retarder les expulsions, je ne me laisserai pas dissuader et resterai pleinement engagée à mettre en oeuvre ce qu’attend le public britannique”, a indiqué la ministre britannique de l’Intérieur Priti Patel.

Elle a salué une “nouvelle étape” vers la mise en œuvre du partenariat avec le Rwanda dans le cadre de la stratégie du gouvernement pour réformer le “système d’asile défaillant et briser le modèle économique des passeurs”.

Le gouvernement britannique avait annoncé en avril un accord avec le Rwanda pour y envoyer les demandeurs d’asile arrivés illégalement au Royaume-Uni, une démarche visant à décourager les candidats au départ vers le Royaume-Uni, toujours plus nombreux. En vertu de cet accord, Londres financera dans un premier temps le dispositif à hauteur de 120 millions de livres.

L’accord ne fait pourtant pas l’unanimité, l’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait réagi en disant qu’elle “ne soutient pas l’externalisation des obligations des États d’asile”.

Dès l’annonce de ce plan hautement controversé, le Premier ministre Boris Johnson – attendu à Kigali fin juin pour le sommet du Commonwealth – avait anticipé des actions en justice de la part de groupes de défense des droits humains.

hn

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Les Nations Unies ont salué la levée de l’état d’urgence au Soudan, la qualifiant d’étape “importante” sur la voie de trouver un règlement à la crise politique dans le pays.

“Nous saluons la levée de l’état d’urgence au Soudan. C’est une étape importante pour créer un environnement propice à des pourparlers directs intra-soudanais afin de mettre fin à la crise politique dans le pays”, a souligné le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien.

Il a, dans ce cadre, exhorté les parties prenantes au Soudan à s’engager de bonne foi dans un dialogue constructif pour sortir de la crise actuelle.

Le responsable onusien a, par ailleurs, indiqué que le mécanisme trilatéral composé de la Mission des Nations Unies au Soudan (UNITAMS), de l’Union africaine et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement continuera de collaborer pour faciliter une “solution prise en charge et dirigée par le Soudan” et trouver un moyen de mettre fin à l’impasse politique actuelle.

Evoquant la crise alimentaire aiguë qui sévit dans le pays, M. Dujarric a relevé que cette situation risque de s’aggraver en raison de l’impact de la guerre continue en Ukraine, notant que l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) vient de lancer un nouveau projet financé par le Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF) visant notamment à rendre disponibles des fournitures agricoles et animales d’urgence pour aider à renforcer la sécurité alimentaire de près d’un million d’agriculteurs et de personnes dans les communautés pastorales.

Selon le Plan de réponse humanitaire 2022 de la FAO pour le Soudan, 10,9 millions de personnes, soit 30% des Soudanais, devraient avoir besoin d’un soutien vital cette année. Selon l’ONU, il s’agit du chiffre “le plus élevé de la dernière décennie”.

hn

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Des chercheurs et universitaires ont mis en avant, mardi 1 juin 2022 lors d’une conférence à la Chambre des représentants, les développements positifs réalisés autour du dossier du Sahara marocain.

Les participants à cette conférence, organisée à l’initiative de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE sous le thème “évolution de la question nationale à la lumière des développements récents”, ont présenté différentes lectures de la question du Sahara marocain et exploré les perspectives en la matière sur fonds de mutations que connaît le contexte national et international.

Dans ce sens, le géopolitologue, Cherkaoui Roudani a indiqué que l’avenir de la question nationale est lié à la capacité du Maroc à anticiper les axes et doctrines géopolitiques qui dominent le système international, estimant que l’intérêt du Maroc pour la dimension atlantique africaine est extrêmement important dans le renforcement de sa position et son intégrité territoriale.

Il a également souligné l’importance pour le Maroc d’ouvrir son propre espace géopolitique dans cette région “au poids grandissant”, en utilisant notamment les réalisations acquises grâce à ses partenariats bilatéraux et multilatéraux.

Pour sa part, Ahmed Noureddine, chercheur en relations internationales et membre du Conseil marocain des affaires étrangères, a abordé les développements de la question du Sahara marocain à travers trois axes, à savoir le contexte national, régional et international.

M. Noureddine a mis l’accent, dans le contexte national, sur “la clarté et la fermeté” de la vision marocaine, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, en ce qui concerne la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud, tout en refusant “les doubles positions de certains partenaires stratégiques”, et en accélérant le rythme de développement ces dernières années.

Sur le plan régional, le chercheur a estimé que le mouvement de 2019 en Algérie a sapé la crédibilité du régime militaire du pays, qui réprime les libertés et viole les droits du peuple, évoquant également “la désintégration du front séparatiste soutenu par ce régime”.

Au niveau international, M. Noureddine a souligné que la reconnaissance américaine du Sahara marocain et les nouvelles positions de nombre de pays européens en faveur du plan d’autonomie reflètent la confiance croissante du système international en le sérieux de l’initiative marocaine.

Quant à Abderrahim Manar Slimi, professeur d’études politiques et internationales à l’Université Mohammed V de Rabat et président du Centre atlantique des études stratégiques, il a affirmé que le soutien de pays tels que l’Espagne et l’Allemagne pour le plan d’autonomie est une reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud.

Le dossier du Sahara marocain a connu plusieurs étapes qui ont abouti à l’initiative marocaine d’autonomie présentée en 2007, a-t-il rappelé, estimant que le plan d’autonomie est le meilleur moyen pour renforcer le bien-être de la population de la région.

Par ailleurs, l’expert en stratégie et en diplomatie économique, Amine Laghidi, a noté que le soutien international “solide et accéléré” à la question de l’intégrité territoriale du Royaume traduit une volonté internationale de clore définitivement ce dossier, et une prise de conscience internationale de la justesse de cette question.

Il a relevé dans ce sens que la souveraineté du Maroc sur ses provinces sud est désormais objet d’un consensus international croissant, traduit par l’ouverture de plusieurs consulats dans les villes de Laâyoune et de Dakhla.

Cette conférence a été marquée par les interventions du ministre délégué chargé des relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, de l’ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Fouad Yazough, de la présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE à la Chambre des représentants, Nadia Bouaida, et de la députée Leïla Dahi.

hn

 
 

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Des chercheurs et universitaires ont mis en avant, mardi 1 juin 2022 lors d’une conférence à la Chambre des représentants, les développements positifs réalisés autour du dossier du Sahara marocain.

Les participants à cette conférence, organisée à l’initiative de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE sous le thème “évolution de la question nationale à la lumière des développements récents”, ont présenté différentes lectures de la question du Sahara marocain et exploré les perspectives en la matière sur fonds de mutations que connaît le contexte national et international.

Dans ce sens, le géopolitologue, Cherkaoui Roudani a indiqué que l’avenir de la question nationale est lié à la capacité du Maroc à anticiper les axes et doctrines géopolitiques qui dominent le système international, estimant que l’intérêt du Maroc pour la dimension atlantique africaine est extrêmement important dans le renforcement de sa position et son intégrité territoriale.

Il a également souligné l’importance pour le Maroc d’ouvrir son propre espace géopolitique dans cette région “au poids grandissant”, en utilisant notamment les réalisations acquises grâce à ses partenariats bilatéraux et multilatéraux.

Pour sa part, Ahmed Noureddine, chercheur en relations internationales et membre du Conseil marocain des affaires étrangères, a abordé les développements de la question du Sahara marocain à travers trois axes, à savoir le contexte national, régional et international.

M. Noureddine a mis l’accent, dans le contexte national, sur “la clarté et la fermeté” de la vision marocaine, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, en ce qui concerne la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud, tout en refusant “les doubles positions de certains partenaires stratégiques”, et en accélérant le rythme de développement ces dernières années.

Sur le plan régional, le chercheur a estimé que le mouvement de 2019 en Algérie a sapé la crédibilité du régime militaire du pays, qui réprime les libertés et viole les droits du peuple, évoquant également “la désintégration du front séparatiste soutenu par ce régime”.

Au niveau international, M. Noureddine a souligné que la reconnaissance américaine du Sahara marocain et les nouvelles positions de nombre de pays européens en faveur du plan d’autonomie reflètent la confiance croissante du système international en le sérieux de l’initiative marocaine.

Quant à Abderrahim Manar Slimi, professeur d’études politiques et internationales à l’Université Mohammed V de Rabat et président du Centre atlantique des études stratégiques, il a affirmé que le soutien de pays tels que l’Espagne et l’Allemagne pour le plan d’autonomie est une reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud.

Le dossier du Sahara marocain a connu plusieurs étapes qui ont abouti à l’initiative marocaine d’autonomie présentée en 2007, a-t-il rappelé, estimant que le plan d’autonomie est le meilleur moyen pour renforcer le bien-être de la population de la région.

Par ailleurs, l’expert en stratégie et en diplomatie économique, Amine Laghidi, a noté que le soutien international “solide et accéléré” à la question de l’intégrité territoriale du Royaume traduit une volonté internationale de clore définitivement ce dossier, et une prise de conscience internationale de la justesse de cette question.

Il a relevé dans ce sens que la souveraineté du Maroc sur ses provinces sud est désormais objet d’un consensus international croissant, traduit par l’ouverture de plusieurs consulats dans les villes de Laâyoune et de Dakhla.

Cette conférence a été marquée par les interventions du ministre délégué chargé des relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, de l’ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Fouad Yazough, de la présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE à la Chambre des représentants, Nadia Bouaida, et de la députée Leïla Dahi.

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