Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé, vendredi 24 juin 2022 à Abidjan, un don de deux millions de dollars américains pour une assistance technique visant à accélérer les réformes du secteur de l’électricité au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Ce don du Fonds africain de développement – le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement est destiné à l'Autorité régionale de régulation de l'électricité de la CEDEAO. L'objectif ultime est de stimuler le commerce transfrontalier de l'électricité et d'améliorer l'accès à l'énergie dans les 15 pays de la région.
Le projet comporte cinq composantes : la première englobe les règlements et les indicateurs clés de performance du rapport phare de la Banque africaine de développement sur l'indice de réglementation de l'électricité pour l'Afrique que doit adopter l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la Communauté pour qu’ils soient appliqués dans les pays membres de façon uniforme. Dans le cadre de cette composante, le projet renforcera les capacités des pays membres pour la collecte et la communication de ces indicateurs sur une plateforme commune.
La deuxième composante consistera à mener une étude - en tenant compte des sexo-spécificités - afin d’actualiser l’analyse comparative des tarifs de l’électricité et de leurs facteurs sous-jacents tout au long de la chaîne de valeur du secteur de l'électricité au sein de la CEDEAO.
Le troisième volet consiste à développer un système centralisé de gestion de base de données, où seront collectées les données et toutes informations pertinentes sur l’énergie provenant des pays membres, avant qu’elles ne soient stockées et diffusées sur une plateforme numérique commune.
Une étude est prévue dans le cadre du quatrième volet, afin d’évaluer et d’identifier les goulots d'étranglement et les risques du projet dans les pays membres de la CEDEAO et recommandera une approche cohérente pour éliminer progressivement les obstacles pour l'investissement dans le secteur de l’énergie électrique à chaque étape, avant et après l’instauration du marché régional de l'électricité de la CEDEAO.
Enfin, la cinquième et dernière composante est axé sur la gestion du programme et le renforcement des capacités. Ces actions seront cofinancées avec l'Autorité régionale de régulation de l'électricité. Toutes les composantes du projet prendront en compte les données sexospécifiques.
« À terme, ce projet va faciliter le commerce régional de l’électricité et contribuer à améliorer l’accès à l’électricité », assure Solomon Sarpong, chef d’équipe du projet à la Banque africaine de développement. « Il va s’attaquer aux principales causes de la fragilité, comme les goulets d’étranglement au niveau des infrastructures, le chômage des jeunes, les défis environnementaux, les inégalités entre les sexes et le déséquilibre du développement régional ».
Créée le 28 mai 1975 avec le Traité de Lagos, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest est une organisation régionale qui promeut l’intégration économique dans tous les secteurs d’activité des pays membres. Elle compte quinze pays membres : Bénin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo. Couvrant environ 6,1 millions de km2, la CEDEAO compte une population estimée à 360 millions d’habitants.
mc
Le renforcement de la coopération militaire a été au menu d’entretiens tenus entre le ministre malaisien de la Défense, Hishammuddin Hussein, et son homologue indien, Rajnath Singh.
Organisée lundi 27 juin 2022 par vidéoconférence, cette réunion a été l’occasion pour les deux pays d’aborder plusieurs sujets d’intérêt mutuel en matière de coopération militaire bilatérale et régionale.
Les deux ministres se sont attardés sur les mesures visant à améliorer les activités et la structure de coopération dans le cadre de la Réunion de coopération de défense Inde-Malaisie (MIDCOM) qui se tiendra en juillet, relève un communiqué du ministère indien de la Défense.
Une amélioration des capacités dans le cadre des activités d’assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe a également été constatée par les deux responsables, note le même document, ajoutant que Hishammuddin Hussein a mis un accent particulier sur la nécessité d’inclure les femmes dans les missions de maintien de la paix.
Le communiqué fait valoir que Rajnath Singh a invité les hauts responsables militaires malaisiens à venir en Inde pour constater de visu les potentialités dont dispose l’industrie militaire indienne et s’enquérir des moyens permettant de mettre ces potentialités au service des intérêts de la Malaisie.
En conclusion de la réunion, les deux ministres ont réitéré leur volonté d’approfondir les liens de défense déjà étroits entre la Malaisie et l’Inde, note la même source.
hn
Le président russe Vladimir Poutine est favorable à l’idée de participer au sommet du G20 en novembre à Bali, en Indonésie, après avoir reçu une invitation officielle, a annoncé lundi 27 juin 2022 le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov.
“Nous avons reçu l’invitation officielle (…) et nous avons répondu positivement en disant que nous sommes intéressés par une participation”, a déclaré M. Ouchakov à la presse.
Il a toutefois précisé qu’il restait encore “beaucoup de temps” avant le sommet prévu pour les 15 et 16 novembre, suggérant ainsi que le format de la participation russe pourrait être modifié. “Mais, pour l’heure, l’invitation est (faite) pour une participation en personne”, a souligné M. Ouchakov.
En octobre dernier, Vladimir Poutine a pris part par visioconférence au sommet du G20 à Rome, en raison de la pandémie provoquée par le coronavirus.
Jakarta a également convié l’Ukraine en tant que pays invité au sommet du G20. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a répondu qu’il y participerait, au moins par visioconférence.
hn
L’Union européenne (UE) et l’Inde ont repris lundi 26 juin 2022 leurs pourparlers en vue de conclure un accord de libre échange d’ici fin 2023, après neuf années d’arrêt, rapportent des médias indiens.
L’UE est le deuxième partenaire commercial de l’Inde après les États-Unis, mais les pourparlers avec le bloc ont échoué en 2013 sur des questions telles que les réductions tarifaires et la protection des brevets.
Les discussions, qui ont repris à New Delhi, vont notamment tenter de parvenir à un accord de libre échange, et à des accords sur la protection des investissements et les indications géographiques des produits.
L’UE est l’un des tout premiers partenaires commerciaux de l’Inde et la valeur de leurs échanges s’élève à 120 milliards d’euros en 2021, avait indiqué en juin dernier le commissaire européenne au Commerce Valdis Dombrovskis, lors d’une conférence de presse annonçant la reprise des négociations.
Surnommée le “roi des taxes douanières” par l’ancien président américain Donald Trump, l’Inde est devenue plus ouverte à l’abaissement des barrières commerciales ces dernières années et négocie des pactes avec plusieurs autres pays.
L’Inde est également en négociations commerciales avec le Canada, Israël et la Grande-Bretagne. Le Premier ministre Boris Johnson a déclaré lors d’une visite en avril que la Grande-Bretagne et l’Inde espéraient conclure un accord d’ici octobre.
hn
Au moins 24 personnes ont été tuées dans une nouvelle attaque perpétrée dans la soirée de samedi par des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe rebelle ougandais basé dans l’est de la RDC et rallié à l’Etat islamique en Afrique centrale, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), ont indiqué dimanche des sources sécuritaires et locales dans la zone.
Une dizaine de rebelles des ADF ont fait incursion dans le village de Samboko, situé entre le territoire de Beni dans la province du Nord-Kivu et le territoire d’Irumu dans la province de l’Ituri, en tirant plusieurs coups de feu, et ils se sont ensuite introduits dans des maisons des civils pour commettre les massacres et ont brûlé plusieurs maisons, selon les même sources.
Selon la Radio Okapi, soutenue par la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), les forces armées de la RDC (FARDC) basées dans la zone sont intervenues pour chasser ces assaillants, qui ont également pris en otage une dizaine de civils.
Plusieurs corps ont été retrouvés dans la journée de dimanche par la population locale, ont indiqué des sources de la société.
Présenté par l’organisation Etat islamique (EI) comme sa branche en Afrique centrale (ISCAP en anglais), le groupe ADF est accusé d’être responsable de massacres de milliers de civils en RDC et d’avoir commis des attentats jihadistes en Ouganda.
hn
L’adhésion à la vaccination contre la COVID-19 est désormais en hausse en Côte d’Ivoire, l’un des premiers pays africains à avoir reçu des doses livrées par le mécanisme COVAX, l’an dernier. Depuis la première campagne de vaccination de masse en décembre 2021, le nombre de doses administrées a plus que doublé, passant de 4,8 millions à la fin décembre à 10,5 millions à la mi-mars 2022.
Le pays prévoit de continuer à mener des campagnes de vaccination de masse sur mesure et avec des cibles bien définies à intervalles réguliers en 2022, avec pour objectif de vacciner entièrement 70 % de la population.
En Afrique, les premiers enseignements tirés par les équipes multipartenaires de soutien aux pays montrent que les campagnes de vaccination de masse, associées à une forte implication communautaire, permettent aux pays de rapidement atteindre un grand nombre de personnes. Les pays qui combinent ce genre de campagnes à un engagement politique et un leadership puissant à tous les niveaux obtiennent de bons résultats.
Mobilisation des leaders d’opinion
En Côte d’Ivoire, les chefs de fil politiques, religieux et communautaires nationaux et locaux, ainsi que les médias, des figures publiques sélectionnées et des influenceurs des réseaux sociaux, ont été sensibilisés à l’importance de la vaccination contre la COVID-19 et encouragés à montrer l’exemple. De plus, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en Côte d’Ivoire a mis à contribution son réseau de 160 radios partenaires pour la diffusion des messages en boucle, la production d’émissions interactives de sensibilisation des populations en invitant sur les plateaux des personnalités influentes, y compris des chefs traditionnels et religieux, des représentants de la fonction publique et des enseignants. L’OMS a aussi réaffecté à la lutte contre la COVID-19 près de 40 consultants initialement recrutés pour lutter contre la polio.
« Nous avons réussi à mobiliser les leaders religieux et communautaires, mais surtout nous avons bénéficié de l’engagement des autorités au plus haut niveau, à commencer par la vaccination du Premier ministre et des membres du gouvernement face aux médias », retrace le professeur Joseph Bénié Bi Vroh, Directeur Général de l'institut national de l'hygiène publique. « Dès le début, nous avons su adapter nos stratégies de vaccination pour aller au plus près des populations. »
La Côte d’Ivoire prévoit de vacciner entièrement 70 % de sa population adulte d’ici décembre 2022, en donnant la priorité à tous ceux se trouvant en première ligne de la riposte à la COVID-19 ou à haut risque de développer une forme grave de la maladie, d’être hospitalisés ou de décéder en cas d’infection par la COVID-19.
« En voyant la campagne de vaccination, j’ai été convaincu que le vaccin était sûr et qu’il est mieux de prévenir que guérir », témoigne Yohan Aké, à l’entrée d’un centre de vaccination de la capitale économique ivoirienne.
Défis structurel
Les pays africains ont été confrontés à plusieurs défis structurels en voulant étendre la couverture vaccinale. Certains pays n’ont pas planifié de façon adéquate la vaccination au niveau des districts et il y a eu un manque de financement stable et prévisible, ainsi que de mécanismes permettant de s’assurer que les financements soient transmis à temps du niveau national au niveau local.
Pour faire face à ces obstacles opérationnels et financiers, des équipes multipartenaires de soutien aux pays, réunissant l’OMS, Gavi l’Alliance du vaccin, UNICEF, la Banque mondiale, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) Afrique et des Etats-Unis et d’autres, ont été déployées dans 20 pays d’Afrique. L’équipe présente en Côte d’Ivoire assiste actuellement le Ministère de la santé au niveau de la planification logistique, du financement et des activités de communication du risque et communautaire, et de l’organisation de campagnes de vaccination de masse régulières.
« Les autorités sanitaires de la Côte d’Ivoire ont su mobiliser les leaders d’opinion et adapter leurs stratégies de vaccination au contexte changeant. Avec un effort renforcé de tous les acteurs de la santé publique, nous sommes confiants que le pays pourra atteindre les objectifs de vaccination en 2022 et ainsi protéger sa population contre la COVID-19 », a déclaré le Dr Jean Marie Yameogo, Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire.
Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a été instruit par le Conseil national de Sécurité (CNS), en vue de prendre les dispositions nécessaires pour qu’au moins 70% des populations cibles soient vaccinées contre la Covid-19 dans le Grand Abidjan, d’ici à la fin de l’année 2022.
mc