Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 le Ministère du Plan et du Développement à travers l’Institut National de la Statistique (INS), réalisera, dans le courant de l’année 2023, la première opération du Recensement Général des Entreprises et Etablissements de Côte d’Ivoire (RGEE-CI), dont l’objectif est de permettre à la Côte d’Ivoire, d'une part, de disposer d'une banque de données économiques et financières actualisées et exhaustives sur les entreprises et établissements des secteurs formel et informel, et d'autre part, de mettre en place un Système d'Information Géographique (SIG) de toutes les unités économiques du pays.

Le secteur informel occupe une place prépondérante dans l'économie ivoirienne, cependant la Côte d’Ivoire ne dispose pas à ce jour d'un Répertoire sur l'ensemble des unités de production informelles.

Aussi, la mise à jour régulière des informations sur les unités économiques constitue un chantier majeur, car les sources administratives présentent des informations souvent incomplètes sur la cartographie des entreprises et de leurs établissements. Pour répondre à ces insuffisances, le Ministère du Plan et du Développement, à travers l'Institut National de la Statistique (INS), conduira sur la période 2022-2023, et ce tous les cinq (05) ans, un Recensement Général des Entreprises et Établissements de Côte d'Ivoire (RGEE-CI).

Adopté en Conseil des ministres, le mercredi 13 juillet 2022, ce Recensement cible l’ensemble des établissements, définis comme unité économique géographiquement distincte dans laquelle s'exercent des activités de production, de vente ou de prestations de services, installés sur le territoire national notamment les usines, magasins, bureaux, carrières, ateliers, entrepôts, etc. Les écoles publiques, les centres de santé publics, les ministères et leurs directions, les collectivités locales, les autres services publics et, les acteurs du secteur agricole ne sont pas pris en compte. Toutefois, les unités agricoles des entreprises faisant partie du champ de l’étude seront couvertes.

 A terme, les résultats de cette opération permettront au pays de disposer de la structure du secteur privé et d’identifier les difficultés des entreprises en vue de mieux orienter les politiques de promotion et de création d’emplois. En outre, Ils offriront, l’occasion d’évaluer à partir des données beaucoup plus exhaustives le poids du secteur informel dans l’économie nationale, de cibler les actions étatiques d’accompagnement des entrepreneurs individuels de ce secteur en vue de la modernisation et du développement de leurs activités économiques.

Par ailleurs, le RGEE-CI aidera, à déterminer les caractéristiques sociodémographiques des chefs d’entreprises et évaluer le niveau d’entrepreneuriat féminin. Enfin, les résultats du RGEE-CI favoriseront, la planification des investissements au niveau des différents secteurs d’activités et des zones géographiques, ainsi que l’orientation de la construction d’infrastructures économiques (route, pont, électricité, eau, zones industrielles etc.) pour accroître les activités économiques au niveau local.

Notons que les activités du Recensement Général des Entreprises et Établissements de Côte d'Ivoire (RGEE-CI), qui ont débuté par les travaux préparatoires liés à la mise en place des organes d’exécution et à la réalisation des enquêtes pilotes, se réaliseront sur une durée de deux (02) ans couvrant la période 2022 à 2023.

La collecte des données proprement dite est prévue pour les trois premiers trimestres de l’année 2023 suivi de l’exploitation des données et de la production des rapports durant le dernier trimestre de l’année 2023.

A l’instar du Recensement de la population et de l’habitat (RP2021), les différentes phases de cette opération se résument comme suit :les activités préparatoires ;la communication et la sensibilisation ;la cartographie ; l'enquête pilote ; la collecte des données et les opérations de ratissage ; l'exploitation et l'analyse des données ; la diffusion des résultats et, l'archivage des données.Le financement de cette importante activité est fait conjointement par l'Etat de Côte d’Ivoire et des Partenaires Techniques et Financiers notamment la Banque Mondiale à travers le Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest (PHAS).

Ibrahima Khalil

Comment

La moisson a été bonne pour la Côte d'Ivoire, a indiqué le Premier ministre Patrick Achi le 16 octobre 2022, au terme des assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (GBM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui se sont déroulées du 10 au 16 octobre à Washington aux États-Unis.

"Les échanges ont été extrêmement fructueux. Nous avons bénéficié des relations extrêmement proches des dirigeants des institutions ici à Washington avec le Président de la République, qui a été DGA du Fonds monétaire international et qui à travers cela a développé d'énormes connexions dans ce milieu extrêmement important. Cela nous a énormément facilité la tâche. On peut dire pour l'heure que la moisson a été bonne", a affirmé le Premier ministre, Patrick Achi.

A en croire le Chef du gouvernement, la délégation ivoirienne avait pour mission de construire avec les partenaires au développement les mécanismes qui doivent être mis en place pour permettre à l'économie ivoirienne d'être plus résiliente. Ces mécanismes visent à soutenir les populations et favoriser la poursuite de la croissance, indispensable pour maintenir la création d'emploi en faveur des jeunes, a expliqué le Premier ministre. 

En marge des travaux dans le cadre des assemblées annuelles Banque mondiale - FMI, la délégation ivoirienne conduite par le Premier ministre a eu des échanges fructueux avec le président de la Banque mondiale, David Malpass, la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, le Directeur général de la Société financière internationale (SFI) ainsi que le DG de MIGA.

"Nous repartons avec de bonnes nouvelles. Nous avons été pratiquement l'un des rares pays à avoir été reçu à la fois par le président de la Banque mondiale, le vice-président DG de la SFI, le vice-président de la MIGA et la DG du FMI. C'est le signe de la réussite de la politique du Président de la République et surtout de son réseau extrêmement important à travers ce milieu très fermé des grands hommes du monde des affaires et de la finance", a dit Patrick Achi.

Le Premier ministre s'est réjoui de ce que le message du Président de la République, Alassane Ouattara a reçu un écho favorable, eu égard aux réactions positives reçues par la délégation ivoirienne. 

Le Premier ministre, Patrick Achi était accompagné aux assemblées annuelles Banque mondiale - FMI, des ministres du Plan et du Développement, Nialé Kaba, de l'Économie et des Finances, Adama Coulibaly et du Budget et du portefeuille de l'État, Moussa Sanogo.

Primature

Comment

Le Directeur Général de la SFI, Makhtar Diop, s'est félicité de la réalisation des engagements pris entre l'institution qu'il dirige et les autorités ivoiriennes, non sans réaffirmer la convergence de vue avec les autorités ivoiriennes sur le rôle du secteur privé dans le développement de l'économie ivoirienne.

C'était le samedi 15 octobre 2022, au terme d'une audience avec le Premier ministre Patrick Achi, au siège de l'institution à Washington.

"Il y a six mois de cela, lors des réunions de printemps, le Premier Ministre et moi, nous nous étions entendus sur un certain nombre d'actions au plan social, à l'investissement dans le secteur de l'agriculture et dans d'autres secteurs. C'est avec beaucoup de plaisir que des engagements pris en terme d'investissement dans ces secteurs ont été réalisés et notre portefeuille est en train de s'accroître de manière significative", s'est félicité le Directeur général de la SFI. 

Poursuivant, il a relevé la convergence de vue avec les autorités sur le rôle du secteur privé dans le développement de l'économie du pays. "Il y a un environnement des affaires qui s'est amélioré de manière significative en Côte d'Ivoire. Cela veut dire qu'il y a une vision partagée entre la SFI, le groupe de la Banque mondiale et les autorités ivoiriennes en ce qui concerne le rôle du secteur privé dans le développement de l'économie ivoirienne", s'est exprimé Makhtar Diop.

Selon le DG de la SFI, les deux personnalités ont, au cours de leur échange, dégagé des perspectives nouvelles pour continuer les investissements dans le cacao, l'anacarde et dans d'autres produits. "Nous avons discuté également de la possibilité d'ouvrir des chantiers dans le secteur de la production d'oignon et d'autres produits de base qui sont importants pour les consommateurs Ivoiriens", a souligné Makhtar Diop.

Makhtar Diop a réitéré l'engagement de la SFI à poursuivre la diversification et l'approfondissement de son intervention en Côte d'Ivoire dans les domaines du logement, de l'agriculture et du digital. 

Le DG de la SFI a dit ses remerciements au Président de la République, Alassane Ouattara, au Premier ministre Patrick Achi et au Gouvernement pour l'excellence de la coopération entre son institution et la Côte d'Ivoire. Il a salué le pragmatisme du Chef du gouvernement ivoirien avec qui chaque six mois il a une rencontre bilan sur les engagements pris de part et d'autre. 

La séance de travail entre le Premier ministre Patrick Achi et le DG de la SFI s'est tenue en marge des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI qui se déroulent du 10 au 16 octobre 2022 à Washington aux États-Unis. 

Primature

Comment

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a lancé, le lundi 17 octobre 2022 à l'université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan-Cocody, la 5ème édition de l'École de Météorologie de l'Espace ISWI Maghreb, Afrique de l'Ouest et centrale (IMAO), prévue du 17 au 28 octobre 2022 sous le thème ''Physique et utilisation des outils''.

               

Durant une dizaine de jours, l’École IMAO renforcera les capacités d’une quarantaine d’étudiants de niveaux Master 2 et doctorat, de jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs des pays francophones d’Afrique du Nord, d'Afrique centrale et d'Afrique de l’Ouest dans les disciplines scientifiques qui se rapportent à la météorologie de l’espace, notamment à la physique du globe et de l’espace.

Les cours qui comportent une partie scientifique et des travaux pratiques, vont se dérouler sur le site de l’ex-ESIE à Bingerville.

« Pour un pays comme la Côte d’Ivoire, ce renforcement de capacités est très important, car il contribue à la formation de qualité des étudiants et chercheurs. Il est également nécessaire pour notre pays qui a besoin de ressources humaines de qualité pour contribuer efficacement à son développement. Également, la Côte d’Ivoire en tant que pays à vocation agricole, est très sensible à tout ce qui a trait aux études sur le changement climatique et à ses impacts sur les infrastructures, l’agriculture et la santé », a expliqué Adama Diawara.

A cette occasion, le ministre a annoncé pour bientôt, la mise en place de l’Agence spatiale ivoirienne, qui aura besoin des compétences de ces physiciens pour mettre en œuvre les missions qui lui seront assignées.

Selon le président du Comité d’organisation, par ailleurs directeur général de l’Enseignement supérieur et président de la Société ivoirienne de physique, Pr Vafi Doumbia, 20 auditeurs sont originaires d’Afrique du Nord, d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, et une vingtaine d'auditeurs sont ivoiriens.

« Les auditeurs bénéficieront de l’encadrement de 12 experts venus de la France, du Maroc, de la Tunisie, du Vietnam, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire », a-t-il relevé.

Cette 5ème édition de IMAO coïncide avec la commémoration du 100ème anniversaire de la découverte de l'électrojet équatorial (1922-2022) et du 30ème anniversaire de l'année internationale de l'électrojet équatorial (AIEE). 

Source : Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Comment

L’innovation sera placée au cœur des efforts que la Chine continuera à déployer durant les cinq années à venir pour construire une nation moderne, a souligné le parti communiste chinois (PCC) dans un rapport présenté à l’ouverture dimanche de son congrès national à Beijing.

L’innovation continuera de figurer au cœur de l’effort de modernisation de la Chine, a indiqué le président chinois et secrétaire général du comité central du PCC, Xi Jinping, qui présentait le rapport.

La Chine accélérera la mise en œuvre de sa stratégie de développement axée sur l’innovation, avec un rythme plus rapide pour atteindre une plus grande force dans la science et la technologie, a dit M. Xi.

« Pour répondre aux besoins stratégiques, nous concentrerons nos ressources sur la recherche scientifique et technologique pionnière afin de réaliser des percées dans les technologies de base dans des domaines clés », a-t-il ajouté.

Afin de renforcer la capacité d’innovation, la Chine accélérera le lancement d’un certain nombre de grands projets nationaux qui revêtent une importance stratégique, globale et à long terme, a précisé M. Xi.

Des efforts seront ainsi déployés pour améliorer le nouveau système de mobilisation des ressources à l’échelle nationale afin de réaliser des percées technologiques clés et de renforcer la force de la Chine dans les sciences et technologies stratégiques, a indiqué M. Xi.

Force est de constater que la Chine a fait, durant la dernière décennie, de l’innovation une pierre angulaire de son développement.

Le pays veut, dans ce contexte, ajouter une cinquantaine de zones de haute technologie d’ici 2030, s’engageant à continuer à fournir un soutien et des investissements dans ce domaine à forte valeur ajoutée.

Beijing attribue à ces sites de développement industriel le mérite d’alimenter le Produit Intérieur Brut (PIB) du pays et de réaliser des percées dans des domaines pointus comme l’informatique quantique et les communications 5G.

Il existe actuellement 173 zones de haute technologie dans le pays, dont 84 ont été créées au cours de la seule dernière décennie. L’objectif est de porter ce nombre à 220 d’ici la fin du 14ème plan quinquennal du gouvernement en 2025.

Les zones de haute technologie ont contribué à 13,4 % du PIB du pays en 2021, tout en n’utilisant que 2,5 % des terrains à bâtir nationaux, selon un rapport publié par les médias. Les sites de développement ont généré 15,3 trillions de yuans (2,2 trillions de dollars) de PIB l’année dernière, contre 5,4 trillions de yuans (775,77 milliards de dollars) en 2012.

Le congrès du PCC viendra, ainsi, donner un coup d’accélérateur à cet effort de développement fondé sur l’innovation.

Cependant, les analystes soulignent que la conjoncture internationale actuelle, marquée par une profonde incertitude, sera un test de taille pour la Chine et ses efforts de développement.

Le congrès intervient, en effet, au moment où le ralentissement de l’économie mondiale se fait ressentir par le géant asiatique.

L’économie chinoise n’a pas pu faire mieux qu’une modeste croissance de 2,5 pc durant la première moitié de 2022, selon les chiffres officiels. Un score qui reste un peu loin du taux de 5,5 pc fixé pour toute l’année 2022 par le gouvernement.

Des chiffres, élaborés sur la base d’analyses des économistes des principales institutions financières du pays, montrent que le PIB de la Chine devrait rebondir à 3,7% au troisième trimestre contre 0,4% au deuxième trimestre, en dépit de la résurgence des cas d’infection au Covid-19.

Ce rebond devrait intervenir à la faveur des politiques de stabilisation de l’économie mises en œuvre par le gouvernement, indiquent les économistes.

La croissance du PIB de la Chine cette année sera en moyenne de 3,5%, notent-ils, soulignant qu’il sera difficile pour le pays d’atteindre l’objectif de 5,5% fixé par le gouvernement.

Par ailleurs, le congrès sera l’occasion d’élire un nouveau comité central du PCC et une nouvelle commission centrale d’inspection de la discipline, deux organes clés du parti.

Selon les analystes, le président Xi devra conserver son fauteuil de leader pour un troisième mandat sans précédent, à l’occasion de ce congrès.

De nouveaux membres devront également marquer leur entrée dans le comité permanent du politburo, l’organe le plus puissant du parti. L’instance très sélecte est composée des 7 membres les plus importants du Bureau politique du Comité central du PCC. Ces 7 personnes dirigent le PCC et la république populaire de Chine.

ng

Comment

Des milliers de personnes se sont attroupées, dimanche 16 octobre 2022 à Paris, entre les places de la Nation et de la Bastille, pour manifester “contre la vie chère et l’inaction climatique”, à l’appel de la gauche unie au sein de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale).

Soutenue par des associations et des fédérations syndicales, cette manifestation rassemblait plus de 140.000 participants, selon les organisateurs, et 30.000 d’après la police.

“C’est la grande conjonction, c’est nous qui la commençons avec cette marche qui est un immense succès”, s’est réjoui le chef de file de la France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon depuis un camion au milieu de la foule.

Mélenchon a également défendu l’idée d’une “grève générale” mardi, relayant des appels lancés en ce sens, notamment dans les transports (SNCF, RATP, dockers) et dans la fonction publique.

Dans le cortège, des représentants de tous les partis de gauche, ainsi que la romancière française, prix Nobel de littérature 2022, Annie Ernaux, avaient fait le déplacement.

Parallèlement, la grève se poursuit dans les raffineries et dépôts de TotalEnergies, faute d’accord avec la Confédération Générale du Travail (CGT) sur des augmentations de salaires, entraînant des conséquences sur plusieurs secteurs d’activité affectés par la pénurie de carburants.

Samedi, 27,3 % des stations-service du pays étaient considérées en difficulté, selon le ministère de la Transition énergétique, soit une légère amélioration par rapport à la veille (28,5%).

hn

 
 

Comment

Deux candidats affronteront le 20 novembre en Guinée équatoriale le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui brigue un 6ème mandat, a annoncé samedi 15 octobre 2022 la télévision d’Etat.

La Commission Électorale Nationale (CEN) a clos vendredi la période des candidatures pour les élections présidentielle, législatives, sénatoriales et municipales, prévues le même jour, et proclamé officiellement les candidats retenus, a rapporté la télévision d’Etat TVGE.

Outre M. Teodoro Obiang du Parti Démocratique de Guinée Equatoriale (PDGE), et qui dirige le pays depuis 43 ans, Esono Ondo sera le candidat de la Convergence pour la Démocratie Sociale (CPDS), seul parti d’opposition qui ne soit pas interdit, et Buenaventura Monsuy Asumu celui du Parti de la Coalition Sociale démocrate (PCSD), jusqu’alors allié au PDGE dans les scrutins législatifs et municipaux.

Le PDGE détient 99 des 100 sièges à l’Assemblée nationale sortante et la totalité des 55 sièges du Sénat.

M. Esono Ondo se présente pour la première fois et M. Monsuy Asumu pour la troisième. Il avait été candidat – un “faire-valoir” du chef de l’Etat selon l’opposition – en 2002, 2009 et 2016.

hn

 
 

Comment

Le royaume chérifien accueillera en 2023 le salon technologique du Moyen-Orient, Afrique et Asie du Sud (GITEX Global) qui se déroulera pour la première fois sur le continent africain.
 
Saluant la «bonne réputation» acquise par GITEX Global, M. Wang, a souligné que ce salon est devenu aujourd’hui une plateforme tournante importante pour tous les acteurs de l’industrie technologique. 

« GITEX a déjà une très bonne réputation.  L’agence de développement du digital au Maroc vient d’annoncer que le Maroc va accueillir l’année prochaine la première édition de GITEX en Afrique à Marrakech du 31 mai au 2 juin 2023 », a déclaré Philippe Wang, se félicitant que «GITEX est en train de prendre une bonne position dans l’industrie» technologique. 

Huawei qui est un « partenaire historique» de ce salon, veut bien l’animer avec « l’ensemble de l’écosystème pour mieux se développer dans l’économie numérique ». La vision de Huawei par rapport à la tendance mondiale de la technologie a été déclinée en trois axes au cours du GITEX 2022. 

Il s’agit d’abord des infrastructures, ensuite de la technologie  innovante et enfin d’un écosystème bien complet avec tous les partenaires.  

Sur la partie infrastructure, notamment dans le data communication, les routeurs, les Switchs, le stockage et les serveurs, des solutions intégrales ont été lancées pour mieux servir les différents scénarios. 

« On a beaucoup d’événements mondiaux en Asie, en Europe …En Afrique il faut qu’on ait l’opportunité d’avoir plus d’événements comme ça pour animer l’écosystème, le marché et faire avancer les innovations dans différents secteurs », a encore expliqué Philippe Wang. 

«  Je pense que c’est une très bonne chose qu’on ait GITEX Afrique 2023 au Maroc à Marrakech. C’est un grand pas » s’est réjoui  le Vice-Président exécutif de Huawei Northern Africa. Selon lui,  « ça veut dire que les gouvernements et l’ensemble de l’industrie vont mieux communiquer et mieux animer l’écosystème ». 

« L’économie numérique est la plus importante si on veut bosser l’économie en Afrique. C’est le moteur essentiel pour booster l’économie après la pandémie (de la Covid-19) », a-t-il fait observer, rappelant que « l’économie mondiale a été sérieusement impactée par la pandémie ». Mais, a souligné M. Wang, « l’économie numérique est restée le moteur de la croissance pour soutenir  l’économie dans l’ensemble ». 

Pour lui, l’Afrique bénéficie d’un atout majeur qui est  sa jeunesse. « Il faut mieux gérer cette ressource, mieux digitaliser cette génération pour qu’on puisse avoir un potentiel numérique dans le futur », a insisté Philippe Wang pour qui les priorités en Afrique sont notamment l’éducation, l’énergie, le service public, le secteur bancaire et le transport. « L’éducation reste notre priorité », a-t-il conclu. 

GITEX Global se révèle comme un rendez-vous de partage d’idées de l’industrie de la technologie avec ses clients et partenaires. C’est également la voix du marché pour le retour d’expérience des clients  pour mieux comprendre le marché et mieux le servir. L’édition 2022 à Dubaï a mobilisé plus de 20 000 participants. 

Source: Top News Africa

Comment

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et le Royaume du Maroc, La ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Kamissoko Camara a procédé, vendredi 14 octobre 2022 à Abidjan-Cocody à la pose de la première pierre de la nouvelle ambassade du Maroc qui sera construite sur une superficie de 1700m².

Ce nouveau bâtiment dont les travaux vont s’étendre sur 24 mois, sera bâti sur une superficie d’environ 1500 m². Constituée de deux sous-sols et de trois étages, la nouvelle chancellerie sera réalisée par l’entreprise marocaine TCGCC.

IMG 20221014 WA0084 1

« L’évènement est historique. Cette pose de la première pierre de la nouvelle Ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire établit une nouvelle phase de la coopération bilatérale constructive qui confirme l’engagement du royaume du Maroc à renforcer les relations de partenariats et de coopération effectives avec la Côte », s’est exprimé Abdelmalek Kettani, l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire.

Le diplomate marocain, dans son allocution a fait savoir que les deux pays sont frères et partagent depuis des décennies des biens humains fraternels,  un héritage culturel, ancestral et une estime réciproque “qui constituent les trois piliers immuables d’une solidarité et d’une coopération solide  sur tous les plans”.

IMG 20221014 WA0096

Au nom du Gouvernement, Kandia Camara a témoigné  la reconnaissance du peuple ivoirien au Roi Mohammed VI pour ses projets d’investissement en Côte d’ivoire.

Elle s’est félicitée du fait que ces relations établies depuis 1962 ont connu ces dernières années un coup d’accélérateur dans leur développement sous l’impulsion du président Ivoirien et du roi  Marocain, ce qui a abouti à la signature de plusieurs accords et partenariats. D’où, la réhabilitation et la valorisation de la baie de Cocody, un projet mené en collaboration avec le gouvernement ivoirien pour faire de cet endroit un lieu d’affaires, de villégiature et du tourisme ainsi que la contribution à la construction de deux débarcadères à Locodjro, dans la commune d’Attiécoubé.

La cheffe de la diplomatie ivoirienne a également fait mention de nombreux projets du royaume chérifien en faveur de la Côte d’Ivoire notamment la formation d’une centaine d’imams Ivoiriens dans un institut marocain, à la construction d’une mosquée à Treichville et à l’octroi annuel d’une centaine de bourses par l’Agence marocaine de coopération internationale aux étudiants Ivoiriens en vue de poursuivre leurs études dans différentes écoles et institutions au Maroc.

A noter que la coopération entre la Cote d’Ivoire et le Maroc date de 1962.

hn

Comment

Les autorités chinoises sont à pied d’œuvre pour le lancement du 20è congrès du parti communiste, un conclave présenté comme « une étape historique » dans la poursuite du processus de modernisation de cette nation, la plus peuplée au monde.

Mercredi, le comité central du PCC a clôturé une session de quatre jours en prélude à l’ouverture du 20è congrès, prévue dimanche à Beijing.

Lors de cette session, marquée par la participation de plus de 350 membres du comité, il a été procédé à une analyse des défis posés à cette deuxième puissance économique mondiale ainsi qu’à une évaluation des pas franchis sur la voie de la construction d’« une Chine socialiste moderne », a dit le comité central du PCC dans un communiqué.

Plusieurs rapports ont été présentés sur les questions devant former l’ossature de la feuille de route que le PCC élaborera pour le pays durant les cinq prochaines années, a dit le comité central, relevant que les prochaines années seront « cruciales » pour la concrétisation de l’objectif de modernisation de la Chine.

Par ailleurs, le comité a affirmé que les participants à la réunion sont parvenus à un consensus au sujet des mesures à prendre dans un contexte international « complexe et grave » et face aux exigences de poursuivre la réforme et le développement du pays dans le but de consolider la stabilité de la nation.

Tout en saluant les gains réalisés dans le cadre de la réponse à la pandémie de Covid-19 et le développement socio-économique du pays, les participants à la réunion ont mis l’accent sur la nécessité de maintenir la mobilisation face aux risques et aux défis découlant de la situation internationale, notamment la crise ukrainienne.

Dans cette veine, la session plénière du comité central a mis l’accent sur la nécessité d’intensifier les efforts visant à promouvoir « une diplomatie à la chinoise » et renforcer l’action orientée vers la réduction de la pauvreté et la protection de l’environnement, la sauvegarde de la sécurité nationale, la prévention des risques majeurs et le maintien de la stabilité sociale, ainsi que les efforts de lutte contre la pandémie de Covid-19.

L’accent a été également mis sur l’importance de coordonner développement et sécurité, faire progresser de manière globale le processus de construction d’une société modérément prospère à tous égards dans le cadre d’un nouveau paradigme de développement plaçant la croissance de haute qualité en tête des priorités.

A noter que le 20è congrès du PCC verra la participation de plus de 2.200 délégués, représentant plus de 96 millions de membres du parti à travers le pays.

hn

Comment