Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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lundi, 24 octobre 2022 11:55

Ariane 6: Le premier vol encore reporté

L’Agence spatiale européenne et Ariane Group ont annoncé un nouveau report du premier vol d’Ariane 6, de début 2023 jusqu’à au moins le  dernier trimestre de l’année, sans plus de détails sur les motifs réels de ce report.

Le premier vol du nouveau lanceur européen était initialement prévu en juillet 2020.

Le directeur du transport spatial à l’Agence spatiale européenne, Daniel Neuenschwander, avait évoqué il y a quelques semaines des difficultés rencontrées dans le développement d’Ariane 6, faisant savoir que la fusée doit être modernisée avec des performances améliorées de 20 % pour les lancements en orbite basse.

Ce nouveau report, additionné à l’arrêt de la coopération spatiale entre l’Europe et la Russie, qui la prive de l’utilisation du Soyouz, et la fin de l’aventure d’Ariane 5, met à mal l’autonomie de l’Europe en matière d’accès à l’espace. Dès avril 2023, elle n’aura plus de lanceur en service capable d’atteindre l’orbite géostationnaire, à près de 36.000 km de la Terre, le lancement des trois dernières Ariane étant programmé entre mi-décembre 2022 et avril 2023.

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Comme attendu, le président chinois, Xi Jinping, a été réélu dimanche 23 octobre 2022 à la tête du Parti communiste chinois (PCC) pour un troisième mandat historique de cinq ans.

Cette reconduction est intervenue lors d’une réunion du Comité central du Parti, tenue au lendemain de la clôture samedi à Beijing du 20è congrès de la formation fondée en 1921.

Elle signifie que M. Xi, âgé de 68, est assuré de continuer, en mars prochain, d’occuper le fauteuil de président de la république populaire de Chine pour un nouveau mandat de cinq ans.

Le maintien de M. Xi, aux commandes du pays depuis 2012, à la tête du PCC rompt avec une règle qui limitait le mandat du chef de la formation de Mao Zedong à deux. Cette règle avait été introduite au début des années 1980 au lendemain du décès du Chairman Mao en 1976.

Parallèlement à l’élection de M. Xi, le PCC a dévoilé la composition du comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti. L’instance dirigeante est désormais composée de Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang et Li Xi.

Il s’agit des sept personnalités les plus influentes qui vont présider aux destinées de la Chine durant les cinq prochaines années. Quatre nouveaux membres ont marqué leur entrée dans cette puissante structure. Tous des alliés de M. Xi, selon les analystes.

Suite à l’annonce de son maintien à la tête du Parti, M. Xi a énuméré un certain nombre d’objectifs qui s’inscrivent, d’ailleurs, en droite ligne de la politique qu’il a suivie depuis son arrivée au pouvoir il y a dix ans.

« Une Chine prospère créera davantage d’opportunités pour le monde », a-t-il dit.

Les propos traduisent, d’après les analystes, toute la pensée du dirigeant chinois, qui a œuvré durant la dernière décennie en faveur de l’émergence de la Chine en tant que puissance économique mondiale et acteur clé sur l’arène politique planétaire.

Sous sa houlette, la Chine s’est hissée au deuxième rang mondial en termes de puissance économique derrière les Etats-Unis.

Les données montrent que l’économie chinoise a réalisé une croissance positive avec un grand potentiel et une résilience avérée au cours de la dernière décennie. Une croissance qui a renforcé l’attrait de l’Empire du milieu pour les capitaux étrangers.

Cette croissance a également réaffirmé le positionnement de la Chine comme acteur stabilisateur de la chaîne d’approvisionnement mondiale, un rôle qui s’est illustré notamment au summum de la pandémie de Covid-19.

Selon les chiffres officiels, le Produit Intérieur Brut de la Chine est passé de 8,5 trillions de dollars américains en 2012 à environ 17,7 trillions en 2021.

Au cours de la dernière décennie, la contribution moyenne de la Chine à la croissance économique mondiale a dépassé les 30 %, se classant au premier rang mondial.

Avec la réélection de M. Xi à la tête du PCC, les analystes attendent pour voir comment le pays naviguera dans un contexte mondial en proie à des incertitudes profondes.

Au-delà des affirmations usuelles de construire « un pays socialiste modernes à tous égards », le président chinois a indiqué que son administration renforcera son ouverture sur le monde. Cependant, il a plaidé pour la prudence dans un monde qui fait face à des défis sans précédent.

« Confrontés à de nouveaux défis et tests, nous devons rester prudents », a dit M. Xi, lors d’une rencontre dimanche avec la presse au Palais du Peuple à Beijing.

La promotion d’un développement de haute qualité, le renforcement de la résilience, l’accélération de la croissance économique et la poursuite du processus de modernisation étaient les maitres-mots dans le discours du président chinois.

Cependant, la tâche ne sera pas aisée dans un contexte mondial compliqué par de nombreuses crises d’ordre économique et géopolitique.

M. Xi et son équipe dirigeante devront retrousser les manches pour faire face à l’impact du ralentissement de l’économie mondiale qui se fait ressentir d’une manière de plus en plus palpable dans le pays.

Les chiffres sont là pour corroborer les craintes. L’économie chinoise n’a pas pu faire mieux qu’une modeste croissance de 2,5 pc durant la première moitié de 2022, selon les chiffres officiels. Un score qui reste un peu loin du taux de 5,5 pc fixé pour toute l’année 2022 par le gouvernement.

Des chiffres, élaborés sur la base d’analyses des économistes des principales institutions financières du pays, montrent que le PIB de la Chine devrait rebondir à 3,7% au troisième trimestre contre 0,4% au deuxième trimestre, en dépit de la résurgence des cas d’infection au Covid-19.

Ce rebond devrait intervenir à la faveur des politiques de stabilisation de l’économie mises en œuvre par le gouvernement, indiquent les économistes.

La croissance du PIB de la Chine cette année sera en moyenne de 3,5%, notent-ils, soulignant qu’il sera difficile pour le pays d’atteindre l’objectif de 5,5% fixé par le gouvernement.

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Le premier forum international biennal dénommé « Abidjan Border Forum » (Forum des Frontières d’Abidjan) tenu du 18 au 20 octobre 2022 à Abidjan-Plateau, à l’initiative du Secrétariat exécutif de la Commission nationale des Frontières de Côte d'Ivoire (CNFCI), a clos ses portes par une série de recommandations fortes à l'endroit des États, de l'Union africaine (UA), des organisations sous-régionales, des Partenaires techniques et financiers (PTF) et des structures en charge des frontières pour une meilleure gouvernance des espaces frontaliers. 
 
C'était le jeudi 20 octobre 2022 à Abidjan-Plateau, en présence du ministre de la Communication et de l'Économie numérique, Amadou Coulibaly, représentant le Premier Ministre Patrick Achi.
 
A l'unanimité, les participants ont recommandé aux États de privilégier la diplomatie et la négociation dans le règlement des différends frontaliers et de renforcer la participation des femmes et des jeunes dans les mécanismes de mise en œuvre d’un climat de paix dans les espaces frontaliers.
 
En plus de sensibiliser davantage les pays membres de l’UA pour une ratification rapide de la convention de l’UA sur la coopération transfrontalière, les participants à Abidjan Border Forum ont appelé les États à investir, de façon plus accrue, dans les espaces frontaliers en vue d’y combler les déficits infrastructurels et de renforcer la présence de l’État et le lien d’appartenance des populations qui y vivent.
 
L'harmonisation des politiques de développement socio-économiques entre les États voisins dans les espaces frontaliers, notamment en ce qui concerne les politiques agricoles, à travers la coopération transfrontalière, le développement d'infrastructures numériques dans les zones frontalières et l'inscription des cours du droit des frontières dans les programmes universitaires figurent parmi ces recommandations.
 
Quant à l'Union Africaine, elle a été exhortée à jouer le rôle de médiateur entre les États membres en cas de contentieux frontaliers et à renforcer la coordination entre elle, les organisations sous-régionales et les États. 
 
Les organisations sous-régionales ont été invitées à mettre à disposition des États les ressources nécessaires pour la mise en œuvre effective des programmes de délimitation / démarcation de l’Union Africaine, et de travailler de concert avec les structures en charge de la gestion des frontières dans la mise en œuvre des projets frontaliers et de coopération transfrontalière. 
 
Aux Partenaires techniques et financiers (PTF), les participants ont demandé de respecter le principe de la subsidiarité dans la mise en œuvre des projets aux frontières.
 
Enfin, les structures en charge des frontières ont été encouragées à inclure le cyberespace dans la gouvernance des frontières et à renforcer les capacités des acteurs frontaliers dans le domaine de la cybercriminalité.
 
Elles ont été appelées à associer impérativement les spécialistes et techniciens des TIC dans les réflexions et orientations en matière de politique de gestion des frontières, créer des espaces d’excellence pour une meilleure connaissance du droit des frontières.
 
La mise en place des réseaux de journalistes professionnels des frontières et des réseaux d’experts en matière de lutte contre la cybersécurité a été sollicitée.
 
Placé sous le thème "Frontières et sécurité collective", Abidjan Border Forum a accueilli d’éminents scientifiques, praticiens, chercheurs d’Afrique et d’Europe, des conférences, des panels, des communications, des expositions et animations de stands, des rencontres B to B, durant trois jours à Abidjan-Plateau. La prochaine édition est prévue pour 2024.
 
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La planète a perdu en moyenne près de 70% de ses populations d'animaux sauvages en une cinquantaine d'années, selon l'édition 2022 du rapport de référence du Fonds mondial pour la nature (WWF), « Planète Vivante », publiée le jeudi 13 octobre 2022.

Ce rapport passe au scanner près de 32 000 populations de 5 230 espèces de vertébrés, mammifères, oiseaux, amphibiens, reptiles et poissons. C’est dans les régions tropicales que les populations de vertébrés surveillées s’effondrent à un rythme particulièrement effarant, selon le rapport.

Selon ce rapport phare que l'association publie tous les deux ans, 69% des animaux vertébrés ont disparu entre 1970 et 2018. La destruction des habitats naturels, en particulier pour développer l'agriculture, reste l’une des causes principales. A côté de ces facteurs susmentionnés, un facteur demeure non moins négligeable. Il s’agit du trafic des espèces animales considéré par les ONG, tels que EAGLE Côte d’Ivoire comme la principale cause de la disparition des espèces animales.

En effet, les groupes criminels organisés se sont emparés de ce marché et l’ont développé en en faisant le 4ème plus grand marché noir du monde après. C’est un trafic très lucratif dans la mesure où la demande est forte et les moyens mis en œuvre pour se procurer les produits fauniques sont énormes. Ainsi, on assiste à une destruction programmée des animaux. Le trafic d'espèces protégées menace non seulement la biodiversité, mais alimente aussi des réseaux criminels internationaux.

Les éléphants sont massacrés pour leurs ivoires, les pangolins pour leurs écailles, les chimpanzés pour la capture de leurs bébés, les perroquets pour être vendus comme animaux de compagnie. Toutes ses espèces mentionnées sont intégralement protégées et en danger d’extinction, alors qu’il existe de grandes forêts qui pourraient les accueillir mais qui sont vidées de ces espèces.

A l’origine du développement du trafic figure en ligne de mire, la corruption. Elle est considérée par le Réseau EAGLE comme le principal facteur du commerce illégal. La corruption se produit à chaque étape de la chaîne de valeur du trafic des espèces sauvages protégées. Elle inclue bien souvent des pots-de-vin pour obtenir des droits ou des quotas des espèces protégées, ou pour graisser les rouages des expéditions de cargaisons, pour s'assurer qu'elles ne soient pas inspectées ou saisies.

Face à ce problème mondial, le réseau EAGLE préconise des plans d’actions de lutte contre le trafic des espèces sauvages. Il faut combattre la corruption en mettant en place des enquêtes, faire des arrestations et des poursuites judiciaires des responsables peu importe leur statut ou réseau d’influence. Enfin, renforcer le partenariat mondial entre les pays d’origine, les pays de destination et les pays de transit.

En Côte d’Ivoireles autorités ivoiriennes et ses partenaires tels que EAGLE Côte d’Ivoire sont lancées dans la lutte contre le trafic des espèces protégées. Arrestations, interpellations, et autres procès sont mis en œuvre pour freiner le commerce illégal des espèces protégées. L’autre signal fort, c’est la révision de la loi faunique qui jusque-là est peu dissuasive. La loi faunique N°65-255 du 4 août 1965 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse, prévoit en effet, une peine d’emprisonnement allant de 2 mois à 12 mois de prison, assortie d’une amende de 3000 à 300.000 francs CFA.

Cette loi ivoirienne devrait au terme des réformes frapper fort, d’une peine d’emprisonnement plus lourde, ainsi que des amendes en hausse pour s’aligner sur des pays comme la Tanzanie, qui avait condamné en février 2020 à 15 ans de prison, une chinoise impliquée durant 10 dans le trafic d’ivoire entre l’Afrique et l’Asie. Au Kenya par exemple depuis 2018, tout individu appréhendé dans un trafic d’ivoire encourt la prison à vie, voire la peine de mort.

La disparition des espèces sauvages est un marché lucratif. Plus un produit sera rare, plus il sera cher. Il est donc dans l’intérêt des trafiquants que les animaux sauvages disparaissent.

Sercom

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L’Association des journalistes scientifique de Côte d’Ivoire dénommée Médias pour la Science et le Développement (MSD) dirigé par Mamadou Traoré, président de l’association et par ailleurs, journaliste à l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) a annoncé le 17 octobre 2022, à l’attention de l’ensemble des journalistes exerçant en Côte d’Ivoire de l’organisation de la 1ère édition du « prix MSD du meilleur journaliste scientifique pour la Promotion de la sante ».

Selon le président Mamadou Traoré, ce prix vise à encourager un journalisme scientifique de qualité en Côte d’Ivoire à travers la distinction des auteurs des meilleures productions médiatiques sur la santé, mettant en lumière l’intervention diversifiée de sources scientifiques.

Il poursuit en indiquant que ce concours est ouvert à toute personne physique exerçant la profession de journaliste en Côte d’Ivoire. Ils peuvent être membres ou non de l’Association MSD.

M. Traoré a indiqué que la participation au concours est gratuite et implique l’acceptation pleine et entière aux conditions de participation ci-après. 

S’agissant des conditions de participation, il faut être journaliste, en rédaction et indépendant, exerçant en Côte d’Ivoire dans tous types de médias : presse écrite, radio, télévision, médias numériques et  disposer d’une carte d’identité de journaliste professionnel valide.

En plus, proposer un portfolio de deux (02) productions, tous genres confondus. Les productions doivent avoir été publiées par un organe reconnu par au moins une instance de régulation du secteur des médias dans la période allant du  30 septembre 2021 au 31 octobre 2022.

Les candidatures sont reçues du 1er au 15 novembre 2022 à minuit tout en remplissant  la fiche de candidature.

Les productions doivent être envoyées par mail avec la mention « PRIX MSD DU MEILLEUR JOURNALISTE SCIENTIFIQUE POUR LA PROMOTION DE LA SANTE » au contact suivant : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., avec en copie Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou être déposé sous plis fermé avec la même mention au dos de l’enveloppe au siège situé à Angré-7e Tranche.

Notons que  la remise aura lieu en décembre 2022 à Abidjan au cours d’une cérémonie.

Ibrahima Khalil

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Le Conseil régional de Dakhal-Oued Ed- Dahab, en partenariat avec l’Ambassade du Royaume du Maroc, de la Chambre africaine de commerce et de services  (Cacs) et la Chambre de commerce et d’industrie marocaine en Côte d’Ivoire (Ccim-CI) ont procédé vendredi 21 octobre 2022, à Abidjan-Plateau, à la signature d’un mémorandum d’antenne  dont l’objet est l’ouverture  d’une antenne de la Cacs au sein de la Ccim-CI.

Cette cérémonie a été l’occasion pour les initiateurs d’inciter les différents partenaires à venir investir dans la région Dakha- Oued Ed-Dahab, située au sud du royaume chérifien.

Saad El Hamzaoui,  président de la Ccim-CI soutien que le Royaume du Maroc, ambitionne de transformer la région Dakhla Oued Dahab en Hub économique de première importance sur la route reliant le Nord du pays et l’Afrique de l’Ouest en général et la Côte d’Ivoire en particulier.

‘’La ville de Dakhla est ainsi destinée à devenir une porte d’entrée majeure pour l’Afrique et une destination de choix pour les investissements ciblant le continent et ce, en capitalisant sur ses ressources naturelles et sa position géographique pour drainer des investissements massifs et qualitatifs et visant spécialement les secteurs de la pêche, du tourisme, du commerce,  de l’industrie, de l’agriculture, de l’énergie, des mines et de la logistique’’, fait savoir le président Saad

 

Son Excellence Abdelmalek Kettani, Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire a pour sa part, parler des bonnes relations d’échanges qui se déroulent entre les deux pays. Il a surtout invité les partenaires à aller explorer le potentiel de Dakhlal- Oued Ed-Dahab.

Quant à Yanja El Khattat, président de la région de Dakhla Oued Dahab,  a indiqué que sa région est une bonne destination pour les investissements. Selon lui, cette partie du sud du Maroc regorge de potentialités en matière de pêche, commerce, logistique, tourisme, agriculture, énergie, formation et biens d’autres. Et d’ajouter que sa région offre aux opérateurs économiques et aux investisseurs des accès à des facilités leur permettant de valoriser le plein potentiel des échanges nord-sud et un accès multimodal aux marchés de la sous-région.

Notons que cette cérémonie a été pour les initiateurs de signer des partenariats avec deux structures notamment l’Association  des lauréats ivoiriens du Maroc ‘’Alima’’, présidée par Dr Youssouf Meité.

Ibrahima Khalil

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Le Premier Ministre, Patrick Achi, a procédé, ce samedi 22 octobre 2022 à Abobo Sogefia-Camp Commando, à la pose de première pierre du premier Garage-Ecole de l'Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage (ETFPA) .

Le Ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, N’Guessan KOFFI, a rappelé l'objectif de cette première phase pilote qui s'inscrit dans le cadre de << L'Ecole de la Deuxième Chance>>. Il s'agit, a présenté le Ministre N’Guessan KOFFI, de former et insérer les jeunes au métier de Technicien de Service Rapide Automobile, avec l’appui de l'entreprise Tractafric et la Mairie d’Abobo.De manière spécifique, a insisté le numéro un du METFPA, il s’agit de construire un garage-école moderne, de réduire l’inadéquation formation-emploi dans les métiers de la mécanique automobile, de vulgariser les nouvelles technologies dans le secteur de l’automobile, d’assurer la formation théorique et pratique des jeunes dans le garage école et d’insérer durablement dans le milieu professionnel.

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Le Garage-Ecole sera doté des modules architecturaux suivants : Un atelier, une salle de formation, une salle de réception, un bureau du chef d’atelier, une salle de rangement, deux vestiaires dont l’un destiné aux femmes et l’autre destiné aux hommes, un local outillage et un magasin de pièces de rechange

Direction de la Communication, de la Documentation et des Archives

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vendredi, 21 octobre 2022 17:15

Chine: Une gouvernance mondiale équitable

La Chine a réitéré, jeudi 20 octobre 2022, son attachement à « une gouvernance mondiale équitable » au sein de laquelle l’Onu joue un rôle central.

La Chine soutiendrait fermement le système international au sein duquel l’Onu occupe une place centrale, a indiqué Ma Zhaoxu, vice-ministre chinois des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse en marge du 20è congrès national du Parti communiste (PCC), qui se tient actuellement à Beijing.

La Chine soutiendrait également la promotion d’« une une gouvernance mondiale plus juste et équitable », a-t-il dit.

Le responsable a tenu à souligner que la diplomatie chinoise demeure animée par l’objectif de maintenir la paix dans le monde, promouvoir le développement commun et faire progresser la construction d’une communauté de destin pour l’humanité.

Rejetant les opinions selon lesquelles les différences croissantes entre la Chine et l’Occident mettraient en danger l’ordre international, M. Ma a souligné qu’un monde divisé ne sert les intérêts de personne et ne ferait que conduire le monde dans une impasse.

Il a appelé à la construction d’un monde ouvert et inclusif jouissant d’une paix durable, de la sécurité universelle et de la prospérité commune.

Le responsale a rappelé, dans ce contexte, les initiatives proposées par la Chine, dont l’Initiative « la Ceinture et la Route », l’Initiative de développement mondial et l’Initiative de sécurité mondiale.

La Chine poursuivra son développement tout en défendant résolument la paix et le développement dans le monde, a-t-il dit.

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vendredi, 21 octobre 2022 17:11

GB-BAD: Transfert de risques pour le climat

La Banque africaine de développement (BAD), le gouvernement du Royaume-Uni et trois compagnies d’assurance mondialement reconnues ont conclu une nouvelle transaction innovante de partage des risques connue sous le nom de Marge de Manœuvre Souveraine.

La transaction Marge de Manœuvre Souveraine a été structurée dans le but d’augmenter les engagements de la BAD en matière de financement climatique jusqu’à 2 milliards USD et contribuera grandement à aider les pays africains à respecter leurs contributions déterminées au niveau national (CDN), explique un communiqué de la Banque.

Le soutien fourni par le Royaume-Uni et les assureurs privés dans le cadre de cet accord de transfert de risques permettra à la Banque de réduire les fonds propres actuellement consommés par ses opérations souveraines, créant ainsi une marge de manœuvre pour de nouvelles opérations de prêt dans les secteurs prioritaires, en particulier le financement climatique, afin de soutenir davantage de projets d’atténuation et d’adaptation à travers le continent.

La Marge de Manœuvre Souveraine est un accord de partage des risques basé sur un sous-ensemble du portefeuille de prêts souverains de la Banque pour une durée maximale de 15 ans, dans le cadre duquel le marché de l’assurance, à savoir AXA XL, Axis Specialty et HDI Global Speciality, supportent une tranche de première perte de 400 millions USD, tandis que le Foreign Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni fournira une couverture supplémentaire de 1,6 milliard USD, sur la base d’une tranche de deuxième perte, sur le même sous-ensemble de prêts.

«La Banque estime qu’il s’agit d’une opération de pointe qui l’aidera énormément à jouer son rôle contracyclique alors que le continent émerge des impacts de la pandémie de Covid-19, tout en faisant face aux conséquences négatives de l’invasion de l’Ukraine qui a contribué à la crise alimentaire émergente. Cette transaction contribuera à renforcer l’adéquation des fonds propres de l’institution tout en nous permettant d’en faire plus pour nos clients, en particulier dans le domaine de la lutte contre le changement climatique», a déclaré Hassatou N’Sele, vice-présidente des finances et directrice financière de la Banque.

«Cette importante transaction est une preuve supplémentaire de l’importance de la mobilisation par les IFD de capacités d’assurance non capitalisées du secteur privé pour soutenir le financement du climat, de l’atténuation et de l’adaptation en Afrique. Cette transaction démontre les capacités significatives de prise de risque du marché de l’assurance lors de la collaboration avec une IFD et le potentiel que les produits d’assurance peuvent fournir pour accroître les prêts axés sur le développement», Simon Bessant, directeur du groupe Texel, courtier d’assurance auprès de la BAD pour la transaction Marge de Manœuvre Souveraine».

L’initiative Marge de Manœuvre s’appuie sur l’objectif général d’optimisation du bilan de la Banque africaine de développement, qui vise à améliorer les indicateurs de fonds propres de la Banque, à fournir des prêts supplémentaires pour permettre à la Banque d’atteindre ses objectifs de développement institutionnel et mondial, et à diriger l’innovation et l’impact de la démonstration pour attirer les investisseurs institutionnels en Afrique.

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vendredi, 21 octobre 2022 17:07

ONU: Appel à la désescalade au Tchad

Les Nations Unies ont appelé, jeudi 20 octobre 2022, à la désescalade au Tchad, après les affrontements qui ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre faisant une cinquantaine de morts.

“Nous appelons toutes les parties à s’abstenir de la violence et de l’usage excessif de la force et de rester engagés dans l’esprit du dialogue” dans l’intérêt de la paix et de la stabilité du pays, a souligné le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric lors d’un point de presse.

Selon le Premier ministre de transition tchadien, Saleh Kebzabo, plus de cinquante personnes ont été tuées et une centaine d’autres blessées au cours de ces manifestations convoquées à l’appel de l’opposition contre la prolongation pour deux ans de la transition qui devait s’achever ce jeudi 20 octobre.

Dans un communiqué, le gouvernement de transition du Tchad avait affirmé que “cette marche vise à créer une insurrection populaire et armée avec l’appui des forces extérieures afin de déstabiliser” le pays. Un couvre-feu a été décrété jeudi à N’djamena, Doba et Koumra.

Le porte-parole de l’ONU a, par ailleurs, exprimé la solidarité de l’organisation multilatérale avec les populations tchadiennes impactées par des inondations sévères à travers le pays, appelant les partenaires internationaux à soutenir le Tchad durant cette “catastrophe naturelle sans précédent”.

Mercredi, le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno a décrété l’état de catastrophe naturelle suite à ces crues survenues dans de vastes régions du pays.

Un plan de réponse conjoint aux inondations a été élaboré par le gouvernement et les équipes humanitaires pour faire face à ce sinistre, a indiqué l’ONU, soulignant que le montant total requis de ce plan de réponse est de près de 70 millions de dollars US pour une population cible de 800.000 personnes.

ng

 
 

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