Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le samedi 27 décembre 2025 (ivoire.ci)-Les législatives ivoiriennes se tiennent ce samedi sur toute l’étendue du territoire national. Selon un constat fait par AIP, le démarrage du vote est timide dans des bureaux de vote dans la commune de Cocody, probablement du fait de la pluie.

Dans la commune de Cocody, les bureaux de vote ont ouvert leurs portes comme prévu, mais l’affluence est timide, informe l'agence de presse, soutenant que les électeurs, notamment dans les centres de Lauriers 8, 9, 10, EPP Akouedo, Lycée Sainte Marie, sont à peine visibles.

Cependant, l'agence de presse rassure que les agents électoraux et les forces de l’ordre veillent à ce que le processus se déroule de manière transparente et sécurisée.

Toute chose qui donne aux électeurs comme ceux de Cocody de se rendent dans le calme dans les centres pour exercer leur droit de vote et choisir leur représentant à l’Hémicycle, pour les cinq prochaines années.

Au total, 2 740 candidats, comprenant 1 370 titulaires et autant de suppléants, sont en lice pour 255 sièges à pourvoir à la chambre basse du Parlement ivoirien. A Cocody principalement, 14 candidats sont en lice pour deux sièges.

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Abidjan, le mercredi 24 décembre 2025(LDA)-À l’occasion des fêtes de fin d’année, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a une fois de plus fait parler son cœur, en apportant des dons d’une valeur de 38 millions de francs CFA, à des populations d’Assinie, le mardi 23 décembre 202, à la place Assôkô

Composés de vivres, de non-vivres et de numéraire, ces dons visent à soutenir les couches sociales les plus vulnérables et à leur permettre de célébrer les fêtes de fin d’année dans la dignité, la sérénité et l’espoir. Dans cette même dynamique, Dominique Ouattara a également apporté un appui à la Paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus d’Assinie, en vue de la construction d’une salle de catéchèse.

Absente, la Première Dame était représentée par Nadine Sangaré, directrice de la Fondation Children Of Africa. Elle a transmis aux populations le message de solidarité et de fraternité de l’épouse du Chef de l’État, rappelant que la Première Dame a pour habitude de célébrer chaque fin d’année aux côtés de ses sœurs et frères d’Assinie, à travers des actions sociales et la participation à la messe anticipée de Noël.

Cette année, bien que retenue par des obligations indépendantes de sa volonté, la Première Dame est restée fidèle à son engagement en dépêchant ses collaborateurs, les mains chargées de présents, afin que les populations puissent célébrer les fêtes dans l’allégresse.

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Au nom des bénéficiaires, Légré Koukougnon, Préfet du Département d’Adiaké, a exprimé sa profonde gratitude à la Première Dame pour ce geste hautement humanitaire. M Gnonzou Gnonzou, Secrétaire du Roi des Essouma, a aussi salué la générosité constante de Mme Dominique Ouattara à l’endroit des populations d’Assinie.

De son côté, Pierre Magnie, Maire d’Assinie, n’a pas manqué de rappeler les nombreuses actions de la Première Dame en faveur du développement social et humain de la localité.

À travers cette initiative, Mme Ouattara réaffirme son engagement constant pour le bien-être des populations, en particulier des plus démunies, et leur adresse ses vœux de joyeuses fêtes de fin d’année, placées sous le signe de la paix, du partage et de l’espérance.

Elle s’est déroulée en présence des autorités politiques, administratives et coutumières, ainsi que d’une forte mobilisation des populations locales venues exprimer leur reconnaissance à l’illustre donatrice.

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Quelques jours après le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), l’Office National Des Aéroports (ONDA) du Maroc a accéléré le déploiement du parcours passager digitalisé à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, afin de fluidifier les passages et améliorer l’expérience des voyageurs attendus durant la compétition.

Le dispositif qui repose sur l’intégration des dernières technologies digitales et biométriques a fait l’objet d’une accélération volontaire de son déploiement afin d’être opérationnel durant la CAN 2025, indique l’ONDA dans un communiqué ce mardi.

Cette mise en service permettra de fluidifier les parcours, réduire les temps d’attente et absorber l’augmentation significative des flux de passagers attendus pendant la compétition, fait savoir la même source.

Ainsi, l’ONDA, en étroite collaboration avec Royal Air Maroc, a procédé à l’installation de 10 bornes automatiques de Self Bag Drop dédiées au niveau 0 du Terminal 1 de l’aéroport Mohammed V, permettant aux passagers de la RAM de bénéficier d’un traitement des bagages fluide, sécurisé et entièrement digitalisé.

Les bornes dépose-bagages, opérant en mode "One Step" ou "Two Steps", offrent aux passagers la possibilité d’effectuer l’ensemble des opérations en autonomie : enregistrement, impression de la carte d’embarquement, édition du tag bagage et dépôt automatique sur le convoyeur.

Ces dispositifs respectent strictement les règles opérationnelles de la compagnie ainsi que les standards de sûreté et de sécurité en vigueur, affirme l'Office.

Parallèlement, 12 bornes libre-service d’enregistrement ont été déployées au niveau 1 du Terminal 2. Elles permettent aux passagers voyageant sans bagages en soute de réaliser leur enregistrement en self-service et d’accéder directement aux circuits d’embarquement, contribuant ainsi à une meilleure gestion des flux.

Plusieurs compagnies aériennes, dont Air Arabia, Air Saudi et Egypt Air, ont d’ores et déjà intégré leurs applications à ces bornes. Les autres compagnies opérant au Terminal 2 rejoindront progressivement ce dispositif. Concrètement, pour le passager, ce dispositif se traduit par un parcours plus simple et plus rapide. Il s’enregistre seul, imprime sa carte d’embarquement et dépose son bagage en quelques minutes, sans fil d’attente.

Pour les voyageurs sans bagage, l’accès à l’embarquement se fait directement après l’enregistrement. Le passage à l’aéroport Mohammed V devient plus fluide, plus lisible et plus confortable, un atout essentiel pour les milliers de supporters attendus pendant la CAN 2025.

 

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Diplômé en management et business à l’Université Paris Est Crétail, Massé Dosso accompagne les entreprises dans leur transformation digitale RH, en développant des outils qui simplifient la gestion et garantissent la conformité réglementaire locale. Dans cet entretien, Massé Dosso, Co-fondateur d'AfricaPaieRH et expert en solutions RH et paie, partage ses 20 ans d’expérience dans la vente de solutions, dont 10 ans spécifiquement dans les solutions RH et 5 ans dédiés à la création d’outils innovants adaptés aux réalités africaines francophones.

LDA-En Afrique, on parle beaucoup d’emploi, d’entrepreneuriat et de croissance. Pourtant, la question de la paie et de la gestion des ressources humaines reste peu connue du grand public. Comment expliquez-vous ce paradoxe ?

Massé Dosso : C'est un véritable paradoxe. On parle beaucoup d'emploi et de croissance sur le continent, mais la Paie et la Gestion RH sont malheureusement vues comme des sujets purement techniques, administratifs et internes aux entreprises. Pourquoi, alors cette invisibilité ? On peut identifier plusieurs raisons clés :

- La complexité et l'opacité : la paie est un processus complexe, souvent opaque, qui n'est pas valorisé dans la communication externe des entreprises.

- Le manque de sensibilisation : Le grand public ne réalise pas toujours les enjeux stratégiques de la gestion RH ; on la réduit souvent au simple paiement du salaire.

- Le focus sur l'emploi Informel : Une grande partie de l'emploi en Afrique se trouve dans le secteur informel, où les structures de paie et de RH formelles sont peu structurées.

L'enquête Cacao RH le montre bien : les professionnels RH africains bâtissent un modèle adapté, exigeant et humain, mais ce travail de fond reste trop souvent dans l'ombre. Il est urgent de valoriser cette fonction comme un véritable levier de croissance.

LDA-Sur le terrain, quels sont aujourd’hui les principaux dysfonctionnements observés dans la gestion de la paie au sein des entreprises africaines ?

Massé Dosso : Sur le terrain, les entreprises africaines, notamment francophones, font face à des défis opérationnels qui coûtent cher en temps et en efficacité. Les dysfonctionnements majeurs sont :

- Erreurs fréquentes et risques juridiques : on constate une mauvaise application des barèmes, des erreurs dans les déclarations sociales, et une non-conformité aux législations locales, générant des risques.

- Processus manuels et chronophages : beaucoup d'entreprises gèrent encore la paie via Excel ou des outils non adaptés, ce qui provoque des pertes de temps considérables.

- Manque de digitalisation : seulement 54,5% des entreprises disposent d'un SIRH ou d'un outil digital RH, ce qui limite la fiabilité et la traçabilité.

- Faible formation des managers et RH : plus de la moitié des managers ne sont pas formés aux fondamentaux RH, ce qui affecte directement la qualité de la gestion des équipes.

Ces problèmes entraînent des coûts cachés, des tensions sociales et une perte globale d'efficacité.

LDA-La complexité des cadres réglementaires et la diversité des législations nationales compliquent-elles durablement la structuration de la paie sur le continent ?

Massé Dosso : Oui, absolument, et c'est même un défi de taille. La diversité des législations nationales, souvent en évolution, rend le processus très complexe. Chaque pays a ses spécificités en matière de barèmes, de périodicités, de déclarations sociales, d'avantages en nature, etc. Cette complexité exige une expertise locale pointue, que peu de solutions importées réussissent à maîtriser et une adaptation constante des outils pour rester conforme. Seules quelques solutions logicielles s'appuient justement sur cette expertise locale pour offrir une réponse adaptée aux réalités africaines francophones, ce qui est un avantage décisif face aux solutions génériques.

LDA-Quelles conséquences concrètes ces faiblesses de la paie et de la gestion RH ont-elles pour les entreprises, les travailleurs et les États africains ?

Massé Dosso : Les conséquences sont très concrètes et impactent tout l'écosystème. Elles exposent les entreprises à des risques de pénalités, redressements fiscaux, perdent du temps, subissent des coûts opérationnels élevés, et voient leur marque employeur dégradée. Les travailleurs subissent des retards de paiement, des erreurs sur les bulletins, de l'insécurité sociale et une baisse de motivation et cela complique la collecte des cotisations sociales des états et fragilise le système de protection sociale dans son ensemble. L'enquête Cacao RH est d'ailleurs éloquente : 15 jours par mois peuvent être perdus dans des tâches répétitives sans valeur ajoutée, illustrant bien ce coût caché !

LDA-Plusieurs entreprises utilisent des outils de paie et de SIRH importés. En quoi ces solutions montrent-elles leurs limites face aux réalités africaines ?

Massé Dosso : Les solutions conçues hors du continent peinent à s'imposer car elles ne sont pas taillées pour le contexte local, leurs limites sont claires :

- Non-adaptation aux spécificités locales : elles ne gèrent pas correctement les barèmes salariaux, les périodicités ou les déclarations sociales propres à chaque pays.

- Complexité d’utilisation : leurs interfaces sont souvent peu intuitives et mal adaptées aux profils utilisateurs locaux.

- Coûts élevés : les licences et la maintenance sont fréquemment trop coûteuses pour les PME africaines.

- Manque de support local : Il est difficile d'obtenir un accompagnement réactif et adapté aux réalités du terrain.

La recommandation est donc de chercher une plateforme pensée par et pour l’Afrique francophone, qui propose une ergonomie simple, un accompagnement local et un pricing adapté.

LDA-L’adoption des SIRH progresse en Afrique. Quelles tendances majeures observez-vous aujourd’hui, notamment au niveau des PME et des grandes entreprises ?

Massé Dosso : La digitalisation est clairement en accélération. On observe une dynamique intéressante :

- Progression rapide de la digitalisation : 54,5% des entreprises ont désormais un SIRH ou sont en cours d’implémentation.

- Adoption plus forte dans les grandes entreprises : les PME sont plus lentes à adopter, souvent freinées par les coûts et la complexité perçue.

- Montée en puissance du e-learning : 66% des entreprises utilisent ou déploient désormais la formation en ligne.

- Collaboration accrue entre RH et managers : 84% des entreprises déclarent une collaboration régulière, ce qui est crucial pour la conduite du changement.

L’enquête montre même que les PME de 50 à 199 salariés sont souvent les pionnières dans l’adoption de ces outils digitaux.

LDA-Quels sont les principaux obstacles à la digitalisation de la paie et des RH sur le continent ?

Massé Dosso : Malgré l'intérêt, des freins importants persistent. Le coût perçu des solutions et de leur maintenance est un facteur limitant, une faible culture digitale, une résistance au changement et un manque de formation des équipes. Les outils existants nécessitent un fort besoin d’adaptation locale et Il y a peu d’acteurs locaux capables d’assurer un support continu et efficace.

LDA-La transformation numérique impose de nouvelles compétences. Les professionnels RH africains sont-ils suffisamment préparés à ces mutations ?

Massé Dosso : La fonction RH est en pleine mutation, mais les professionnels eux-mêmes doivent être mieux armés. La formation encore insuffisante : seulement 43,8% des managers sont formés aux fondamentaux RH, et un tiers (33%) seulement à la détection des signaux de mal-être. Il y a un manque de formation en conduite du changement, ce qui est un frein majeur pour l’adoption des outils et de la transformation culturelle. Cela se traduit souvent par une charge mentale élevée. Les RH ressentent souvent une forte pression émotionnelle avec peu de soutien ce qui les oblige à rester dans leur zone de confort, ne pas bouleverser leurs habitudes. Il y a un besoin crucial d'investir dans leur professionnalisation.

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LDA-Selon vous, à quoi devrait ressembler une solution de paie et de SIRH véritablement pensée pour les entreprises africaines ?

Massé Dosso : Une solution efficace pour le marché africain doit être plus qu'un simple logiciel; elle doit être un véritable partenaire. Elle devrait être adaptée aux réalités locales avec une Intégration des barèmes, périodicités et déclarations sociales spécifiques à chaque pays. Simple, intuitive, modulaire, évolutive pour s’adapter facilement aux non-experts, à la taille et aux besoins des entreprises. Il faut offrir un support et une formation continue et prendre la main sur un outil qui a intégré une vision stratégique pour les RH, qu’ils puissent se reposer dessus et servir à la gestion des talents, la conformité et analyser facilement la performance globale.

LDA-Si la paie et la gestion RH étaient pleinement intégrées comme leviers stratégiques, quel impact cela pourrait-il avoir sur l’emploi et la compétitivité des économies africaines à moyen et long terme ?

Massé Dosso : L'intégration stratégique de la Paie et des RH est une clé pour le développement durable du continent, avec des impacts majeurs. Elle améliore la conformité et réduction des risques donc oints de pénalités et meilleure sécurité juridique. L’optimisation des coûts et des processus qui sont un gain de temps, réduction des erreurs et meilleure allocation des ressources. Elle valorisation des talents pour une meilleure expérience collaborateur, fidélisation et développement des compétences. Elle renforce le dialogue social pour climat social apaisé conduit à une meilleure productivité et enfin une croissance économique durable : Des entreprises plus performantes, plus attractives et plus innovantes. L’enquête Cacao RH résume parfaitement l'ambition : les RH africains veulent transformer des vies, pas seulement gérer des ressources. C’est un levier essentiel pour la prospérité du continent.

Entretien réalisé par la Rédaction

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Comera Financial Holdings, filiale du Royal Group d’Abou Dhabi, et SC Ventures ont signé un protocole d’entente (MoU) annonçant une collaboration stratégique, visant à explorer conjointement de nouvelles opportunités destinées à renforcer le segment des PME, selon un communiqué reçu par la rédaction. Cette initiative reflète une vision commune pour faire progresser des solutions financières axées sur la technologie, en adéquation avec les priorités économiques des Émirats arabes unis et en soutien au développement durable dans des secteurs clés.

Dans le cadre de cette collaboration, Comera Financial Holdings et SCV ont identifié plusieurs domaines dans lesquels la mise en commun de leurs expertises peut créer une valeur significative pour les entreprises. L’un des axes majeurs portera sur des solutions financières adaptées aux entreprises disposant de vastes réseaux de PME. Celles-ci pourront inclure des innovations en matière de financement de la chaîne d’approvisionnement, d’optimisation du fonds de roulement et de cadres de financement sectoriels. En associant les plateformes fintech en forte croissance de Comera au savoir-faire de SC Ventures dans la création d’entreprises et d’intelligence de crédit, les deux organisations entendent développer des solutions capables de renforcer la résilience des entreprises et d’améliorer durablement leur compétitivité.

Les organisations exploreront également des opportunités de partenariat stratégique plus larges, incluant d’éventuels investissements, la co-création de nouveaux modèles financiers et une coordination renforcée autour de certaines initiatives commerciales ciblées. Cette approche vise à stimuler l’innovation, à favoriser une croissance alignée et à soutenir le déploiement de solutions financières complètes à grande échelle.

Akhtar Saeed Hashmi, Directeur général et PDG de Comera Financial Holdings, a déclaré : « Cette collaboration constitue une avancée majeure dans notre ambition de développer une infrastructure financière moderne, résiliente et tournée vers l’avenir pour les Émirats arabes unis. En nous associant à SC Ventures, nous entendons déployer des modèles de financement innovants, portés par les technologies numériques, capables de répondre aux besoins évolutifs des PME comme des grandes entreprises, et de soutenir durablement leurs stratégies de croissance dans un environnement économique en constante transformation ».

Pour sa part, Alex Manson, PDG de Standard Chartered Ventures, a souligné : « Chez SC Ventures, notre vocation est de créer et de développer des entreprises qui apportent des solutions concrètes à des enjeux réels. Le partenariat avec Comera nous offre l’opportunité de co-concevoir une infrastructure numérique robuste et évolutive, capable de doter les PME des outils, des analyses et de l’accès nécessaires pour se développer durablement et prospérer au sein d’une économie guidée par l’innovation ».

Comera Financial Holdings et SC Ventures continueront d’évaluer les opportunités identifiées dans l’objectif d’établir une collaboration à long terme. D’autres mises à jour seront communiquées au fur et à mesure de l’avancement des travaux.

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Ouattara Abou Sié, directeur général des impôts, a annoncé la fin des factures normalisées physiques, dans un communiqué relayé par APA, le lundi 22 décembre. Le communiqué rappelle aux opérateurs économiques la fin de la période de tolérance concernant l’usage des factures physiques.

Ainsi, le régime d’exception qui permettait encore l’utilisation de la facture normalisée physique est officiellement révolu. « L’usage à titre exceptionnel de la facture normalisée physique, a pris fin depuis les 1er et 11 décembre 2025 pour les entreprises relevant du régime réel d’imposition (Normal et Simplifié) et pour celles soumises au régime des microentreprises », fait savoir le directeur général des impôts. Et d'ajouter que désormais, seules les factures normalisées électroniques (FNE) sont admises pour la justification des charges et pour la déduction de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui a grevé leurs acquisitions des biens et services.

Pour l’administration fiscale ivoirienne, ce passage obligatoire à la digitalisation comporte des enjeux majeurs pour la comptabilité des entreprises. La DGI informe les contribuables que l’inscription sur la plateforme de la FNE constitue une condition pour la délivrance de l’Attestation de Régularité fiscale (ARF).

Elle invite par conséquent les entreprises concernées à prendre toutes les dispositions utiles en vue de se conformer à la réglementation en vigueur, notamment en s’inscrivant sur la plateforme dédiée à la FNE accessible via : le site web www.dgi.gouv.ci ; le portail « e-impots » et le site web de la FNE www.fne.dgi.gouv.ci.

La direction générale des impôts réaffirme ainsi sa volonté de bâtir une administration fiscale moderne, transparente et au service du développement économique de la Côte d’Ivoire. Elle franchit une étape décisive dans la modernisation du système fiscal ivoirien avec l’institution des factures électroniques.

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Abidjan, le lundi 22 décembre 2025(LDA)-Fidèle à son engagement social, la Fondation African Women Initiatives (AWI) organise chaque année, au mois de décembre, des actions de solidarité à travers son programme "AWI Solidarité". Pour l'édition 2025, elle a posé ses valises dans la ville de Touba, précisément à l’hôpital général ainsi que dans deux centres de santé des quartiers Gbanadougou et Dar-es-Salam . À cette occasion, trente nouveau-nés ont reçu des kits composés de produits essentiels pour bébé.

À chacune de ses étapes, la délégation a été chaleureusement accueillie. Les mères bénéficiaires et les sage-femmes ont salué cette initiative, qui vient soulager plusieurs familles confrontées à des difficultés pour obtenir le nécessaire, après l’accouchement, afin de  prendre soin du bébé.

La caravane "AWI Solidarité" s’est rendue au groupe scolaire EL Hadj Nadiani Mory FADIGA et à l’EPP Dougouba. Dans ces établissements scolaires, la bibliothèque a été dotée de nouveaux ouvrages. Les élèves ont également reçu des kits scolaires composés de livres, de cahiers et d’ensembles géométriques, sans oublier des kits d’hygiène destinés aux jeunes filles. Les apprenants ont exprimé leur reconnaissance aux donateurs pour ce geste de haute portée sociale.

Pour être dans la mouvance des fêtes de fin d’année, le jeudi 19 décembre 2025, la Fondation AWI a voulu sacrifier à la tradition, en offrant un arbre de Noël à l’EPP Nadiani. Au cours de ce moment festif, 850 enfants issus des écoles préscolaires et des directions régionales des ministères de la femme famille, enfant et de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté de la ville de Touba ont reçu des cadeaux, apportant ainsi sourires aux tout-petits.

« Je suis très heureuse de partager ces moments avec nos enfants. Pour moi, la célébration de Noël commence à la maternité car Noël c'est avant tout la célébration de la naissance de Jésus. C'est pour cela que nous commençons toujours par les maternités avant l'arbre de Noël », a déclaré Mariam Fadiga Fofana, PCA de la Fondation AWI, soulignant que c’est aussi une façon pour la fondation d'encourager les femmes à fréquenter les centres de santé. 

Ainsi, à travers la caravane AWI Solidarité, la Fondation African Women Initiatives confirme son engagement en faveur des femmes et des enfants. De la maternité aux salles de classe, en passant par l’arbre de Noël, elle a une fois de plus illuminé Touba.

Cette cérémonie a été rehaussée par la présence des autorités politiques et administratives dont le Sous-préfet et les responsables de l'école à Touba.

Avec SerCom

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Abidjan, le lundi 22 décembre 2025(LDA)-À première vue, il s’agit d’une simple activité de Noël. Une centaine d’enfants, des sourires, des chocolats distribués à la fin de la visite. Mais en poussant, le samedi 20 décembre 2025 les portes de l’usine CEMOI dans la zone industrielle de Yopougon, l’initiative portée par l’Amicale des femmes du Contrôle financier (AMFCOF) dit bien plus que la célébration d’un Noël anticipé.

En permettant à des enfants âgés de 5 à 17 ans de découvrir, étape par étape, la transformation du cacao en chocolat, l’amicale a fait le pari d’un Noël éducatif, ancré dans les réalités économiques du pays. Un choix assumé par sa présidente, Nammawa Dosso, qui revendique une rupture avec la logique du cadeau éphémère.

« Il s’agissait de donner du sens à cette période de fête, d’éveiller la curiosité des enfants et de leur montrer que la richesse de notre pays ne s’arrête pas à la production de matières premières », confie-t-elle.

Cette immersion industrielle, rare pour des enfants issus de familles de fonctionnaires, résonne avec un enjeu national plus large : la transformation locale du cacao, dont la Côte d’Ivoire demeure le premier producteur mondial, mais dont la valeur ajoutée échappe encore largement au pays. Voir, toucher, comprendre comment une fève devient chocolat n’est pas anodin. Pour plusieurs enfants, la visite a été une révélation.

« Je pensais que le chocolat venait directement de l’étranger », reconnaît l’un d’eux, visiblement surpris.

Du côté de CEMOI, l’ouverture de l’usine à ces jeunes visiteurs relève aussi d’un choix stratégique. « Faire découvrir nos métiers, c’est préparer les consommateurs, mais aussi les talents de demain », explique un responsable du site, soulignant l’importance de rapprocher l’industrie des citoyens dès le plus jeune âge.

Au-delà de l’événement, cette sortie éducative pose une question essentielle : comment transmettre le patriotisme économique autrement que par des discours ? En exposant concrètement les enfants à l’industrie locale, l’AMFCOF participe, à sa manière, à la construction d’une conscience économique et citoyenne.

Dans une Côte d’Ivoire engagée dans la montée en gamme de sa production cacaoyère, cette initiative, modeste en apparence, rappelle que l’éducation économique commence aussi hors des salles de classe. Et que parfois, un chocolat peut raconter toute une vision du développement.

Mamadou Traoré

 

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 Abidjan, le 19 décembre 2025 – Le groupe PawaTech, spécialisé dans les solutions logicielles de jeux et de paris sportifs, annonce avoir été victime d'une fraude d'envergure en Côte d’Ivoire, orchestrée via l'usage de faux documents administratifs et ayant entraîné un préjudice de 3,5 millions de dollars US (soit

2 019 192 422 francs CFA). Au coeur de cette affaire se trouve Monsieur Ntoudi Mouyelo, ancien directeur commercial (CCO) du groupe, dont les recommandations et les agissements sont aujourd'hui au centre des poursuites judiciaires engagées en Côte d’Ivoire et à l'international.

Une fraude fondée sur l'usage de faux documents de la LONACI

Dans le cadre de son expansion à Abidjan, PawaTech a mis à disposition des fonds destinés, selon les documents fournis à l'époque, à l'acquisition d'une licence d'exploitation auprès de la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire (LONACI). Ces transferts reposaient sur une lettre officielle prétendument émanant de la LONACI, fixant le coût de ladite licence à environ 1,9 milliard de francs CFA.

L'enquête a toutefois révélé que ce document était un faux. Interrogée, la LONACI a formellement démenti être l’auteur de cette correspondance et a confirmé n’avoir jamais perçu le moindre paiement. Ces faits de faux et usage de faux constituent le socle des poursuites actuelles.

La responsabilité centrale de Ntoudi Mouyelo

L'implication de Monsieur Ntoudi Mouyelo est déterminante dans ce dossier. En sa qualité de haut dirigeant en charge du développement en Afrique, c'est lui qui a identifié et fortement recommandé le partenaire local impliqué dans le détournement des fonds.

À la suite des premières investigations du Pôle pénal économique et financier (PPEF) d'Abidjan en octobre 2025, le périmètre de l’enquête a été élargi à Monsieur Mouyelo. Parallèlement, une plainte pénale a été déposée à son encontre au Rwanda (Rwanda Investigation Bureau - RIB), où il est accusé de fraude, de vol et de pressions illégales sur le personnel de l’entreprise afin de solliciter des informations confidentielles liées à cette affaire.

Saisine de la justice et rupture des partenariats

Dès la découverte des incohérences et de l'origine frauduleuse des documents, PawaTech a immédiatement rompu ses relations avec les partenaires locaux recommandés par M. Mouyelo. Afin de recouvrer les sommes extorquées et de faire condamner les auteurs de cette machination, le groupe a déposé plainte pour abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, et association de malfaiteurs.

Confiance dans les institutions et attente des conclusions judiciaires Conscient de l’engagement constant de la Côte d’Ivoire dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux, et tout en saluant le travail mené par le PPEF, le groupe PawaTech demeure dans l’attente des conclusions judiciaires de ce qu’il considère comme une fraude d’ampleur. Cette situation a non seulement causé un préjudice financier majeur, mais a également privé de nombreux acteurs ivoiriens d’un investissement structurant.

Les engagements du groupe PawaTech

Le groupe PawaTech réaffirme :

- sa volonté de coopérer pleinement avec les autorités ivoiriennes compétentes afin de faire toute la lumière sur cette affaire et de prévenir des situations similaires.

- son engagement constant auprès de ses partenaires et utilisateurs en faveur du développement du secteur des jeux en ligne et des paris sportifs en Afrique, dans le strict respect des principes d’éthique, de conformité et de bonne gouvernance.

À propos de PawaTech.

PawaTech est un groupe international spécialisé dans le développement de solutions technologiques dédiées aux paris sportifs, à la loterie et à la gestion des joueurs. Présent sur plusieurs marchés émergents, le groupe accompagne des opérateurs locaux agréés en leur fournissant des plateformes technologiques performantes, un soutien opérationnel et une expertise reconnue, contribuant ainsi à la structuration et à la professionnalisation du secteur des jeux en Afrique.

NDLR : La rédaction demeure ouverte à toute réaction ou droit de réponse de la partie mise en cause.

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