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Ce jour, 17 juillet 2023, marque le 25e anniversaire du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) . L'Assemblée des États parties (AEP), la CPI et le Fonds au profit des victimes (FPV) commémorent ensemble cette étape importante.
S.E. Silvia Fernández de Gurmendi, Présidente de l'Assemblée des États parties, a déclaré à cette occasion : « Aujourd’hui plus que jamais, le monde a besoin de justice. Les atrocités commises au cours du XXe siècle, qui ont abouti à la création de la Cour, n’ont pas tari depuis, et nous assistons désormais à une érosion croissante du multilatéralisme et de la primauté du droit. » Elle a ajouté : « En juillet 1998, la Cour n’était qu’une idée encore à concrétiser. Vingt‑cinq ans après, l’espoir demeure que davantage d’États rejoignent cet effort historique, afin de maximiser le potentiel qu’a l’institution de rendre la justice dans notre monde tumultueux. »
Le Président de la CPI, M. le juge Piotr Hofmański, a déclaré : « Je rends hommage à tous les diplomates, membres de la société civile et autres qui ont rendu possible l'adoption du Statut de Rome il y a 25 ans. Ce fut un moment historique dans la quête commune de la communauté internationale pour mettre fin à l'impunité pour le crime de génocide, les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre et le crime d'agression. Nous, qui travaillons à la Cour pénale internationale, avons le privilège de servir cette cause en faisant avancer le mandat indépendant et impartial de la Cour par des actions concrètes. Pour y parvenir efficacement, nous avons besoin de la coopération la plus totale des États, compte tenu notamment de la lourde charge de travail de la Cour, concernant des conflits et crimes présumés sur quatre continents. »
Le Procureur de la CPI, M. Karim Khan KC, a fait remarquer : « Alors que nous marquons le 25e anniversaire du Statut de Rome, c'est le moment de réfléchir à ce qui a été accompli mais, c’est peut-être encore plus important, à ce que nous pouvons faire de plus ensemble. Cette étape importante devrait être utilisée pour accélérer notre action visant à transformer la promesse tant attendue de justice en une réalité pour les communautés que nous servons. Notre volonté d'évoluer, notre souci d'améliorer notre travail et notre détermination à obtenir des résultats seront essentiels pour approfondir l'impact de la justice pénale internationale au cours du prochain quart de siècle. »
Le Greffier de la CPI, M. Osvaldo Zavala Giler, a déclaré : « Le 25e anniversaire du Statut de Rome est l'occasion de reconnaître le chemin parcouru collectivement pour garantir que les crimes les plus graves qui préoccupent la communauté internationale ne restent pas impunis. La Cour compte sur la coopération et le soutien de ses États parties, des organisations internationales et de la société civile pour s'acquitter de son mandat et contribuer à l'application de la justice internationale. »
Mme Minou Tavárez Mirabal, Présidente du Conseil de direction du Fonds au profit des victimes, a déclaré : « Le Statut de Rome a été adopté en offrant une vision de la justice réparatrice, avec la participation des victimes garantissant que les procédures judiciaires soient menées comme une forme de réparation et à travers un Fonds au profit des victimes afin de fournir d'autres mesures de réparation, telles que l'indemnisation, la réhabilitation, la restitution et la satisfaction. Plus de 46 millions d'euros ont été accordés au Fonds grâce aux contributions volontaires de 52 États parties et de particuliers. Le 25e anniversaire appelle les parties prenantes au système du Statut de Rome à collaborer à trouver des solutions financières, institutionnelles et opérationnelles afin d'amplifier l'impact et la portée des programmes du Fonds qui réalisent les droits des victimes des crimes relevant de la compétence de la CPI, et de leurs familles, à recevoir réparation pour les préjudices qu'elles ont subi ».
Avec des invités de haut niveau du monde entier, ces dirigeants se réunissent au siège des Nations Unies à New York pour un événement d'une journée commémorant cet anniversaire et cherchant à renforcer le soutien à la Cour au cours de la prochaine décennie.
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Le gouvernement ivoirien veut rendre l’ensemble du réseau routier praticable en toute saison pour le bonheur des populations. L’entretien routier est donc un volet du Programme social du Gouvernement. Il vise à renforcer les acquis en matière de construction et de réhabilitation des routes et pistes rurales dans un contexte mondial de lutte contre la cherté de la vie.
« La route c’est le développement », assure Droh Bamba, topographe, rencontré sur l’axe Biankouma-Sipilou. Pour lui, la réalisation de cette route va contribuer grandement au bien-être des producteurs de cultures de rente de la région. « Les producteurs confrontés aux difficultés d’évacuation de leurs produits, sont contraints de les brader à des acheteurs véreux », déplore-t-il. Le bon état de la route est un facteur de décollage économique pour une zone.
Avant le reprofilage de l’axe Tokoro-Ouro-Néro Mer Gboupé (San Pedro), Ismaël Ouédraogo, conducteur de tricycle ne comptait plus le nombre de fois où son engin s’est renversé surtout en saison de pluie, déversant dans la boue les marchandises qu’il transportait.
Un calvaire que connaît bien également Henri Séri, producteur de bois de chauffe dans la même localité. « Ce sont les gros campements qui font le village. Sans piste en bon état, les commerçants de vivriers doivent braver de nombreuses péripéties pour faire sortir leurs marchandises des zones de production. Malheureusement, les difficultés d’acheminement vers les centres de consommation se répercutent sur le prix des denrées », souligne-t-il.
Des situations qui disent l’importance des pistes rurales dans le pays profond. Dans les régions, les différents Conseils régionaux sont à la tâche pour faciliter l’accès de nombreux villages aux villes voisines. L’entretien routier est synonyme d’une accessibilité plus aisée aux grands centres de santé et aux marchés de références. C’est pourquoi, la question est inscrite au nombre des urgences du Programme social du gouvernement. Aussi bien dans la première phase qui a couvert la période 2019-2020 que dans la deuxième en cours d’exécution sur la période 2022-2024. Ce qui démontre l’engagement du gouvernement dans la résolution des problèmes des populations face aux besoins du secteur routier rural. Ce sont 974,1 km de routes en terre qui ont été reprofilés par le PsGouv2 de janvier 2022 à fin mars 2023.
Ainsi, entre autres les travaux réalisés, on peut citer les tronçons Kalabo-Parhadi-Talahini, Kotouba-Lambira-Yaga, Madinani-Sinhala-Ouayéré.
Dans le cadre de la lutte contre la fragilité dans les zones frontalières du Nord, ce sont au total 709,5 km de routes qui ont été réhabilités de janvier 2022 à mars 2023. Au titre de l’année 2023, le Programme d’Entretien routier prévoit l’ouverture et la réhabilitation de 290 km de routes.
Au terme de l’année 2022, 645,5 km de routes en terre ont été reprofilées au titre de l’ouverture de voies et réhabilitation. En outre, 40 itinéraires sont en cours de reprofilage, correspondant à 295 km de linéaire.
A fin mars 2023, il a été réhabilité 64 km de route correspondant à un (1) itinéraire achevé et 39 itinéraires entamés, non achevés.
Et sur l’axe de l’amélioration des conditions de vie des ménages, le programme d’entretien routier vise à réaliser au titre de l’année 2023, l’entretien de 17 390 km de routes en terre, dont 5 167 km pour le reprofilage lourd et traitement de points critiques et 12 223 km en reprofilage léger avec emploi partiel.
Il faut noter que sur la période 2022-2024, il est prévu de construire 442 ouvrages hydrauliques (dalots).
Des réalisations qui viendront renforcer les acquis du PsGouv 2019-2020 sur ce volet important. Selon le rapport bilan de la mise en œuvre du PSGouv1 à fin décembre 2020, sur la période 2019-2020, ce sont au total 27 557 km de routes en terre qui ont été traités. Et le rapport indique que « cette quantité représente un peu plus de la moitié du linéaire de routes en terre traité dans le cadre des programmes d’entretien routier depuis 2011 ».
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Lors de la célébration de la 7ème édition Journée africaine de lutte contre corruption (JALC), autour du thème, « gouvernance, éthique, valeurs et intégrité du sport en Côte d’Ivoire », une causerie-débat a été initiée par le ministère de la Promotion de la Bonne Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption jeudi 13 juillet 2023, à Abidjan.
Représentant le Ministre la Promotion de la Bonne Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption, Zoro Bi Balo Epiphane, la coordinatrice du Système de prévention et de détection des actes de corruption et infractions assimilées (SPACIA), Ba Fatoumata, a invité les Organisations de la société civile (OSC) notamment les journalistes, les étudiants et les organisations non gouvernementales (ONG) à s’engager avec sa structure dans la lutte contre la corruption en Côte d’Ivoire.
« La corruption constitue un mal global et pernicieux qui menace l’équilibre de nos sociétés, ronge nos économies et empêche la mise en œuvre effective de l’Etat de droit et la justice, c’est pourquoi il est important de conjuguer des efforts collectifs pour éradiquer ce fléau. Le président de la République SEM Alassane Ouattara depuis son accession à la magistrature suprême n’a ménagé aucun effort pour bâtir et consolider un arsenal législatif et institutionnel digne de la Côte d’Ivoire » a-t-elle confié.
Le SPACIA, placé sous la tutelle du ministère la Promotion de la Bonne Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption, est née de la volonté du gouvernement ivoirien de faire de la Côte d’Ivoire une référence internationale en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.
Ses missions principales de recevoir les signalements des cas de corruption et infractions assimilées, procède aux traitements nécessaires et saisit les autorités compétentes. Elle assure également le suivi des mesures prises, fait des recommandations favorables à la moralisation de la vie publique et à la sensibilisation de tous les acteurs de la société sur les conséquences négatives de la corruption. La Plateforme SPACIA dispose de trois canaux de saisine : la plateforme Web, le numéro vert et le bureau physique. SPACIA procède également à des opérations de vérification dénommées Opération Coup de Poing (OCP).
En termes de résultats, en un an d’existence, SPACIA a contribué à améliorer l’indice de perception de la corruption et le classement de la Côte d’Ivoire. Elle a permis à la Côte d’Ivoire de passer de 105ème au 99ème rang mondial sur 180 pays, soit six places gagnées en une année.
Depuis sa création le 11 juillet 2022, le SPACIA a enregistré 860 alertes dont 605 cas présumés de corruption pour un préjudice estimé à 130.926.710.724 FCFA et 244 cas non constitutifs d’actes de corruption.
A noter que la Côte d’Ivoire perd environ 1400 milliards de francs CFA chaque année du fait de la corruption, soit 4% de son Produit intérieur brut (PIB).
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Conformément aux exigences consacrées par la nouvelle loi sur l’Enseignement supérieur, les universités Alassane Ouattara de Bouaké, Jean Lorougnon Guédé de Daloa, Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, les universités de Man, de San-Pedro et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI) sont transformées en établissements publics administratifs à caractère scientifique et technologique. Ces établissements universitaires sont aussi liés à l’Etat par des contrats de performance qui définissent l’ensemble de leurs activités, ainsi que leurs objectifs.
A en croire le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, qui a rapporté l’information au terme du Conseil des ministres, le mercredi 12 juillet 2023 à Abidjan-Plateau, cette réforme de fond vise à garantir le développement d’offres de formations qui ciblent l’aménagement durable du territoire, valorisent davantage les potentialités économiques de nos régions et contribuent significativement à la consolidation de l’économie nationale.
Au titre des huit universités concernées, six décrets ont été pris par le gouvernement portant sur leurs attributions, leur organisation et leur fonctionnement. L’ensemble de ces décrets, a expliqué Amadou Coulibaly, concourent à mettre en cohérence ces huit institutions, les organes et les modalités de fonctionnement des établissements universitaires avec les décisions académiques nationales, sous-régionales et internationales.
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La Banque africaine de développement et d’autres banques multilatérales de développement ont publié un ensemble de principes sur l’alignement du financement climatique aux objectifs de l’Accord de Paris.
Les banques multilatérales de développement collaborent pour aider à accélérer la transition réussie vers un avenir à faible émission de carbone et résilient aux changements climatiques en soutenant des voies de développement à long terme appropriées, conformément aux objectifs de l’Accord de Paris. Outre la Banque africaine de développement, les banques multilatérales de développement concernées sont : la Banque asiatique de développement, la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, la Banque de développement du Conseil de l’Europe, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’investissement, le Groupe de la Banque interaméricaine de développement, la Banque islamique de développement, la Nouvelle banque de développement et le Groupe de la Banque mondiale.
Les méthodologies de l’alignement de Paris résultent des efforts d’harmonisation et fournissent des orientations sur la manière dont les projets doivent être structurés pour se conformer aux Accords de Paris sur le climat. À la suite de la signature de l’Accord de Paris, les banques multilatérales de développement se sont engagées à aligner leurs flux financiers sur les objectifs dudit accord.
Les méthodologies tiennent compte du concept de responsabilités communes mais différenciées et des capacités respectives tel qu’énoncé dans l’Accord de Paris. Pour les pays africains, ces éléments seront déterminés par le biais de leurs Contributions déterminées au niveau national (CDN). En outre, comme le prévoit l’Accord de Paris, les pays développés sont tenus de fournir des ressources financières pour soutenir les efforts des pays en développement en matière d’atténuation et d’adaptation. Le Groupe de la Banque africaine de développement, conformément à son engagement en faveur des objectifs de l’Accord de Paris, est déterminé à renforcer les efforts de mobilisation des ressources pour atteindre ces objectifs.
« Nous sommes très heureux de voir la publication de ces principes de haut niveau, qui marquent une étape clé dans les travaux des banques multilatérales de développement visant à aligner tous les flux financiers sur les objectifs de l’Accord de Paris, a déclaré Anthony Nyong, directeur du changement climatique et de la croissance verte du Groupe de la Banque africaine de développement. Alors que les banques multilatérales de développement s’efforcent d’appliquer ces principes à tous les niveaux, nous restons déterminés à renforcer la capacité des pays africains à mettre en œuvre leurs Contributions déterminées nationales. »
Afin d’assurer une approche cohérente de la mise en œuvre des engagements de l’alignement de Paris, les banques multilatérales de développement ont élaboré en 2019 une approche pour aligner les activités sur les objectifs de Paris, fondée sur six piliers : l’alignement sur les objectifs d’atténuation ; l’adaptation et les opérations résilientes aux changements climatiques ; l’accélération de la contribution à la transition grâce au financement climatique ; l’engagement et le soutien à l’élaboration des politiques ; l’établissement de rapports ; et l’alignement des activités internes.
Ces principes ont guidé la Banque africaine de développement dans la mise en œuvre détaillée de son engagement en faveur de l’alignement de Paris, qui vise à garantir que, d’ici à la fin de 2023, tous les investissements soient examinés en vue de l’alignement de Paris.
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Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a annoncé, à l’issue du Conseil des ministres, le mercredi 12 juillet 2023 à Abidjan-Plateau, l’adoption d’un décret portant ratification de l’Accord entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République d’Angola relatif à l’exemption réciproque de visas d’entrée pour les détenteurs de passeports diplomatiques ou de service.
Cet accord, Amadou Coulibaly, vise à faciliter le déplacement des personnalités, des autorités et des ressortissants des deux pays, détenteurs de passeports officiels, en Angola et réciproquement en Côte d’Ivoire, dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions ou de leur participation à des activités ponctuelles.
Il s’agit, notamment, des membres du personnel diplomatique ou consulaire, en mission ou en transit, ainsi que des membres de leurs familles.
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L’Afrique offre d’énormes possibilités pour les investisseurs asiatiques. Les pays d’Asie et leur secteur privé ont ainsi tout intérêt à se tourner vers l’Afrique, recommande l’économiste en chef du Groupe de la Banque africaine de développement, Kevin Urama.. Il a lancé cet appel lors d’un séminaire coorganisé avec l’Institut coréen de politique économique internationale (KIEP) le 12 juillet 2023 à Sejong, en Corée sur l’édition 2023 du rapport sur les Perspectives économiques en Afrique.
« J’invite les investisseurs et les gouvernements d’Asie à voir l’Afrique non pas comme une terre lointaine, mais comme un continent plein d’opportunités », leur a enjoint M. Urama, également vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances. Il a fondé ses recommandations sur les données de la dernière édition des Perspectives économiques en Afrique, l’un des rapports phares du Groupe de la Banque. Chaque année, cette publication des plus attendues passe au crible les économies des 54 pays d’Afrique et en détaille les projections.
Malgré les nombreux chocs d’ampleur que l’Afrique a subis ces dernières années, entre pandémie de Covid-19, effets des changements climatiques et invasion de l’Ukraine par la Russie, le continent s’avère plutôt résilient : après avoir atteint 3,8 % en 2022, son taux de croissance devrait grimper à 4,1 % en 2023 et 2024, dépassant la moyenne mondiale de 2,9 % et celle de l'Europe de 1,1 %, a prédit l’économiste en chef, estimant que seule la croissance de l'Asie de 4,3 % sera plus élevée.
« L’Afrique doit jouer un rôle clé dans la transition verte, sachant qu’elle recèle 60 % des terres arables non exploitées dans le monde et les minéraux nécessaires à la croissance verte. Ce sont des opportunités pour le développement durable et pour les investissements. C’est une terre vierge, on peut facilement y construire des infrastructures à faible émission de carbone sans avoir à engager de fortes dépenses », a ajouté M. Urama.
Pour réaliser ces opportunités, les investisseurs asiatiques doivent aller au-delà des images d’Epinal concernant l’Afrique. « En Afrique, on a eu le Covid, on a des crises, on a des conflits, c’est vrai, mais ce n’est qu’un pan de la réalité », a souligné l’administrateur du Groupe de la Banque africaine de développement pour le Canada, la Chine, la Corée du Sud, le Koweït et la Turquie, Edmond Wega.
M. Wega a ainsi appelé l’Asie à se saisir des crises pour les tourner en opportunités. « Le continent asiatique doit utiliser ses technologies et ses connaissances pour nouer une relation gagnant-gagnant avec l’Afrique, travailler avec les régions, les pays, la Banque africaine de développement, pour arriver à une convergence d’intérêts, pour que les rêves deviennent réalité », a-t-il plaidé.
Le vice-président de KIEP, Sung-Chun Jung, abonde dans le même sens. « L’Afrique a le potentiel d’être un futur marché d’opportunités en matière de croissance verte, avec sa population en croissance rapide et ses abondantes ressources en énergies renouvelables et en minéraux », a-t-il insisté. Le responsable de KIEP a livré un puissant plaidoyer pour le continent africain : « La communauté internationale doit fortement soutenir les efforts que déploient les pays africains pour lutter contre les changements climatiques, avec des financements, des transferts de technologies et le renforcement des capacités, notamment ». Et le secteur privé doit jouer un rôle plus important pour combler le déficit de financement qui affecte la mobilisation de fonds dédiés à la lutte contre les changements climatiques, a-t-il ajouté.
La présentation du rapport a été suivie d’une table-ronde, qui a réuni Hong Miao, experte en énergie et directrice de programme à l’Institut des ressources mondiales de Chine ; Sungbae An, directeur du Département de macroéconomie et finance internationale à KIEP ; et Kohji Mitomori, directeur du Bureau des changements climatiques au Département de l’environnement global de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Munsu Kang, chercheur associé à KIEP a assuré la modération des débats.
Mme Miao a souligné que les entreprises et les investisseurs chinois ont la volonté de travailler avec d’autres pays de l’OCDE pour investir et s’engager dans le développement économique en Afrique, surtout en matière de croissance verte et d’énergies renouvelables. « Un grand nombre d’investisseurs privés chinois sont déjà présents en Afrique et les banques multilatérales de développement doivent également jouer un rôle, parce que de nombreuses opportunités innovantes existent pour engager davantage d’investisseurs privés. Il faut faire des efforts des deux côtés, du côté de l’Asie et de l’Afrique », a-t-elle lancé, après avoir présenté une étude sur l’appétence des investisseurs chinois pour l’Afrique, notamment dans les énergies renouvelables.
Misant sur la baisse des taux d’inflation au niveau international « dans un avenir assez proche », Sungbae An a fait cas des projections économiques de KIEP, qui table sur une croissance de 3,7 % en 2023 en Afrique subsaharienne. « Un des problèmes clés que nous avons identifiés est l’inflation qui vient de la hausse des prix alimentaires et des produits de base, de la pression liée aux taux de change en hausse et des troubles politiques ».
Kohji Mitomori, a assuré de l’intérêt croissant des entreprises japonaises pour investir dans les énergies renouvelables en Afrique. Il a souligné que le Japon allait doubler sa contribution pour l’adaptation climatique d’ici 2030. « En Afrique, on essaie de se focaliser sur un développement urbain sobre en carbone, la résilience aux changements climatiques, l’évaluation des risques climatiques, un système d’alerte précoce et la préservation des forêts et de la nature », a précisé M. Mitomori.
C’était la 4e année consécutive que le rapport Perspectives économiques africaines est présentée en Asie. Le Groupe de la Banque africaine de développement a ouvert un Bureau de représentation extérieure pour l'Asie, basé au Japon.
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Ecobank Côte d’Ivoire inaugure, ce jour, sa nouvelle agence du siège, la première selon son nouveau modèle d’agence bancaire. Conçues pour offrir une expérience unique, ces nouvelles agences déployées par Ecobank Côte d’Ivoire repensent le parcours et la relation client, en alliant innovation, autonomie, collaboration et modernité, pour renforcer son engagement à garder le client au centre de son activité et répondre à ses besoins de façon optimale.
Avec ce nouveau modèle d’agence bancaire, Ecobank Côte d’Ivoire entend délivrer une expérience client optimale avec pour ambition de permettre à chaque client, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’un professionnel, de « gagner du temps pour l’essentiel ».
D’abord, la nouvelle organisation des espaces réinvente la façon d’interagir avec les conseillers. Elle encourage la proximité et invite à la collaboration, créant ainsi un cadre idéal pour des échanges de qualité et un accompagnement personnalisé.
Avec un personnel hautement qualité, sélectionné à l’issue d’un processus propre aux nouvelles agences, les clients bénéficieront de conseils avisés dans la réalisation de leurs projets de vie.
Cette agence offre également l’accès à de nouveaux services. Ainsi, les clients ont désormais la possibilité de souscrire aux produits d'assurance directement dans l’agence, pour une gestion simplifiée de leurs besoins en matière de prévoyance.
Un espace « Agora », dans lequel les clients peuvent en apprendre davantage sur les produits et services de la banque a été aménagé pour leur donner en outre, l’accès à des outils et formations pratiques pour améliorer leurs capacités en matière de gestion et de planification financière.
Aussi, un bureau d’accueil a été dédié aux clientes du programme ELLEVER et leur permet d’obtenir des renseignements, des conseils et un accompagnement personnalisé pour développer leurs entreprises et atteindre leurs objectifs de croissance.
Ensuite, afin de permettre aux clients de gagner du temps, le parcours a été optimisé grâce à un Espace Digital innovant, un outil de gestion de file d’attente (GFA) amélioré pour proposer une expérience fluide, et rapide, réduisant considérablement les files d'attente et leur offrant une plus grande autonomie lors de leur visite en agence.
Première agence de ce type en Côte d’Ivoire, la nouvelle agence du siège est le reflet de l'ambition de la banque panafricaine de se positionner auprès de ses clients comme un allié au quotidien.
Grâce à son architecture avant-gardiste, ces nouveaux espaces, nouveaux services, parcours client réinventé, la nouvelle agence du siège reflète la volonté de Ecobank de créer un environnement inspirant et chaleureux, facilitant la collaboration, l’accompagnement et le gain de temps.
D’ici la fin de l’année, Ecobank prévoit d’ouvrir deux autres agences de ce type.
« Ce concept novateur sur lequel nous travaillons depuis plusieurs mois s'inscrit dans notre vision de l'avenir de notre banque. Il intègre de manière harmonieuse les avantages de l'interaction humaine avec les possibilités offertes par la technologie. La nouvelle agence est une agence bancaire hybride, combinant le meilleur du monde physique et du numérique, qui permettra à nos clients de bénéficier de conseils personnalisés, d'une gamme complète de services bancaires, tout en leur offrant la commodité et l'accessibilité du numérique. » explique Paul Harry Aithnard, Directeur général de Ecobank Côte d’Ivoire et Directeur exécutif pour la zone UEMOA
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La récente annonce du président sénégalais Macky Sall selon laquelle il ne se présentera pas à l'élection présidentielle de 2024 a marqué un tournant important dans l'histoire politique du pays.
Cette décision, bien que surprenante pour certains, est un geste de responsabilité et de respect envers les principes démocratiques. Elle ouvre la voie à une transition politique pacifique et démocratique, tout en préservant la stabilité et l'unité nationale.
Dans son message à la nation, le président Sall a clairement exprimé sa motivation derrière cette décision. Il a souligné son désir de préserver la stabilité du pays et de garantir une transition politique harmonieuse. Cette volonté de privilégier l'intérêt supérieur de la nation au-delà des aspirations personnelles est un exemple positif de leadership politique.
La décision du président sortant a suscité des réactions mitigées au sein de la classe politique sénégalaise. Certains saluent son geste de responsabilité et considèrent qu'il témoigne de son engagement en faveur des principes démocratiques. D'autres, en revanche, expriment leur déception et leur inquiétude quant à l'avenir politique du pays. Il est important de noter que les divergences d'opinions font partie intégrante d'une démocratie dynamique, et il est essentiel que ces débats se déroulent dans le respect des règles démocratiques et de l'intérêt commun.
La décision de Macky Sall ouvre la voie à une compétition électorale renouvelée au Sénégal. Les spéculations sont déjà nombreuses quant à l'identité du candidat du parti au pouvoir pour l'élection présidentielle de 2024. Cette période de transition offre une opportunité pour une possible redistribution des forces politiques dans le pays.
La communauté internationale suit attentivement cette évolution politique au Sénégal, consciente de l'importance d'une transition pacifique et démocratique pour la stabilité de la région ouest-africaine. Le Sénégal joue un rôle clé dans cette région, confrontée à de nombreux défis sécuritaires et économiques. Une transition politique réussie au Sénégal renforcerait la confiance dans les institutions démocratiques et servirait d'exemple positif pour les pays voisins.
Il est crucial que tous les acteurs politiques sénégalais respectent les règles du jeu démocratique et travaillent ensemble dans l'intérêt commun. La période à venir sera une opportunité pour renforcer le dialogue politique, favoriser l'inclusion et promouvoir une compétition électorale saine.
Le Sénégal entre maintenant dans une nouvelle ère politique, marquée par des opportunités et des défis. Le pays a déjà démontré sa résilience et son engagement envers la démocratie. Les prochains mois seront déterminants pour façonner l'avenir du pays, et il est essentiel que tous les acteurs politiques et la société civile sénégalaise travaillent ensemble pour consolider les acquis démocratiques et garantir une transition pacifique vers les élections de 2024.
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Le ministre-gouverneur du district autonome d’Abidjan, Robert Beugré Mambé a reçu une délégation de la commune Atchan ce mardi 11 juillet 2023 à son cabinet sis à la riviera Golf, en présence du ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin.
Pour cette rencontre, il s’agissait de faire point des actions en ce qui concerne l’évolution de la vie culturelle et communautaire du peuple atchan.
Selon le M. Mambé : « Deux choses sont à retenir. Le premier concerne la désignation des chefs de villages. Elle est effective dans la plupart des localités atchan », a-t-il souligné, et de préciser que sur 60 villages, 58 disposent aujourd’hui de chefs, dans le respect des règles.
« Il y a un deuxième niveau de travail qu’il convient de consolider. C’est l’harmonie dans les villages. En effet, une chose est de designer et installer les chefs, mais une autre est de consolider la situation et l’harmonie. Car, cela suscite toujours des questions», a-t-il lancé.
Pour le ministre-gouverneur, l’heure doit être plutôt aux préoccupations liées au développement. Surtout que le processus de développement nécessite la fin des palabres.
« Le développement exige que les palabres finissent rapidement pour qu’on s’y consacre », a-t-il précisé.
Quant au ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, il a affirmé qu’il est « heureux » au regard de l’accalmie actuelle qui règne dans les villages Ebrié, depuis que son département a entamé des médiations pour éteindre le feu dans ces localités, en proie à des crises de chefferie.
Face aux différentes crises de chefferie auxquelles étaient confrontés beaucoup de villages Ebrié, dans le District autonome d’Abidjan, le ministère de la Réconciliation et de la Cohésion nationale avait tenté d’apaiser les tensions.
Les médiations entamées par le ministère de la Réconciliation et de la Cohésion nationale portent désormais leurs fruits. Car en début de cette année 2023, il a multiplié les rencontres avec les communautés et les cadres atchan.
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