Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Africa Finance Corporation (AFC), le principal fournisseur de solutions d’infrastructure sur le continent, entre en partenariat avec le gouvernement du Sénégal pour financer le développement du champ pétrolier Sangomar.

Par le biais de cette collaboration stratégique, AFC investira 50 millions EUR dans le champ pétrolier pour stimuler le secteur pétrolier et gazier émergent du pays et améliorer l’accès et la sécurité énergétique au Sénégal. Situé à 100 kilomètres au sud-ouest de la capitale, Dakar, le champ pétrolier Sangomar couvre 7 490 kilomètres carrés pour une capacité estimée d’environ 500 millions de barils de brut.

L’investissement d’AFC dans le champ pétrolier Sangomar sera utilisé pour soutenir la première phase du lancement de la production de pétrole, un jalon clé dans la promotion du secteur des hydrocarbures du pays. Le site constituera un véritable coup de pouce pour l’économie du pays et soutiendra les ambitions du Sénégal de devenir un hub régional pour le secteur pétrolier et gazier. Il générera en outre d’importants revenus pour le gouvernement sous la forme de taxes et redevances, créera des opportunités d’emploi pour les travailleurs locaux, et contribuera à la sécurité énergétique en réduisant la dépendance face aux importations de pétrole et de gaz.

« Nous avons le plaisir de soutenir le développement du champ Sangomar, qui devrait avoir un impact transformateur pour la République sénégalaise et sa population en réduisant la dépendance aux importations, en accroissant les recettes gouvernementales, en créant des emplois et en accélérant globalement l’industrialisation et le développement économique », déclare M. Samaila Zubairu, président et CEO, Africa Finance Corporation.

Depuis que la République du Sénégal est devenue membre d’AFC en 2019, la Société a aidé à financer plusieurs secteurs critiques de l’économie du pays, notamment le projet d’énergie au gaz à cycle combiné de 300 MW à Cap des Biches, le plus grand projet indépendant de production d’électricité (IPP) du pays ; la construction et la réhabilitation des réseaux routiers du Sénégal par l’entremise du Fonds d'Entretien Routier Autonome (FERA) ; et la mise à disposition d’un financement au ministère de l’Économie et des Finances pour des projets tels que le barrage hydroélectrique Sambangalou de 128 MW dans la région de Kédougou et l’achat de produits pétroliers pour la production d’électricité.

AFC est un investisseur de premier plan dans la plus grande plateforme d’énergie renouvelable du continent grâce à sa récente acquisition de Lekela Power en partenariat avec Infinity Power. La plateforme exploite 1,3 GW de sites solaires et éoliens en Afrique du Sud, en Égypte et au Sénégal, et dispose d’un portefeuille de projets de 1,8 GW à différents stades de développement.

hn

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Près de 500 jeunes bénéficient sur une période d’un mois, de renforcements de capacités sur des valeurs civiques et de leadership dans le cadre du programme de service civique « campus citoyen », le 09 août à Abidjan.

« Nous formons ces jeunes à être des leaders de demain. Nous attendons 500 jeunes. A date, nous enregistrons 475 jeunes et les autres intègreront le groupe en fin de journée. », a souligné le directeur général de l’Office national du service civique, Touré Mamadou qui a rendu visite aux bénéficiaires de la 2ème édition du programme campus citoyen.

Selon lui, Campus citoyen se déroule chaque année, notamment, pendant les grandes vacances, afin de bâtir l’Ivoirien nouveau, conscient de son rôle majeur dans le développement de la Côte d’Ivoire.

Touré Mamadou a assuré que ces 500 jeunes seront instruits sur des symboles de la République, nos us et coutumes, ainsi que sur des notions d’employabilité.

Ces jeunes bénéficient d’un encadrement de type militaire conduit par la gendarmerie. En outre, il y a des scouts, des chefs traditionnels, des personnes modèles et des leaders réputés pour leurs qualités pour renforcer leurs capacités.

Touré Mamadou s’est dit satisfait des jeunes issus de la première édition car certains sont devenus de véritables leaders et d’autres ont pu améliorer leur employabilité.

Le recrutement des 500 jeunes ivoiriens âgés de 18 à 35 ans se tient à l’académie régionale des sciences et techniques de la mer de Yopougon du 05 août au 27 août 2023.

Notons que ce projet concourt à la matérialisation d’un pan du programme jeunesse du gouvernement (PJ Gouv).  

km

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Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Adama Kamara a visité le mercredi 9 août 2023, le site d’enrôlement "IN SITU" à la couverture maladie universelle (CMU) dans le quartier de Zone 4, dans la commune de Marcory.

Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale s’est félicité de l’ouverture de ce centre qui permet la production et la délivrance de la carte CMU en maximum 15mn après l’enrôlement. Il vient matérialiser un engagement pris vendredi dernier, lors de la conférence de presse du ministre Adama Kamara qui a annoncé l’ouverture de 900 nouveaux centres d’enrôlement dans les semaines à venir, sur l’ensemble du territoire national.

"Toutes les dispositions ont été prises pour ouvrir un grand centre en zone 4, un quartier à cheval sur les communes de Koumassi, Marcory et Port Bouët. Ce centre est ouvert 24h/24, et toutes les mesures d’hygiène et de sécurité ont été prises", a indiqué Adama Kamara.

Le ministre de la l’Emploi et de la Protection sociale a annoncé l’ouverture la semaine prochaine de trois autres centres "IN SITU", notamment à Yopougon, Tafiré et Ferkessedougou.

Selon la Directrice de l’Affiliation à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), Bamba Karidja, le centre de la Zone 4 enregistre une moyenne de 2000 enrôlés jour. Depuis son ouverture, la semaine dernière, c’est environ 8500 personnes qui y ont été enrôlées et qui ont reçu leur carte.

A en croire Bamba Karidja, ce sont 500 nouveaux sites d’enrôlement qui sont déjà ouverts sur les 900 annoncés vendredi dernier par le ministre Adama Kamara. Concernant les centres d’enrôlement "IN SITU", celui de zone 4 vient s’ajouter à ceux déjà existant de Bingerville, Adjamé,Cocody, Marcory et Daloa. Sont attendus pour la semaine prochaine, ceux de Yopougon, Tafiré et Ferkessedougou.

Le ministre Adama Kamara a encouragé les populations à aller se faire enrôler à la CMU, promettant que les dispositions sont prises pour davantage faciliter le processus.  

OM

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La crise diplomatique actuelle entre la junte nigérienne et la communauté internationale expose les ambitions des putschistes sahéliens, qui semblent chercher à profiter de l'effet déstabilisant du fait accompli. Cette stratégie a réussi à faire paraître les militaires de Niamey comme des défenseurs d'une nation souveraine, confrontée à des va-t-en-guerre de la CEDEAO et de la communauté internationale.

Au cœur de cette confusion, l'inertie et le manque d'initiative du gouvernement légitime du Niger demeurent incompréhensibles. À ce stade, il serait judicieux de puiser des leçons de la crise ivoirienne, une source d'inspiration pour la communauté internationale et en particulier pour les autorités nigériennes.

La démarche à suivre est relativement simple. Le gouvernement nigérien doit entreprendre des actions de gouvernance, d'autant plus que le Premier Ministre du Président Bazoum est hors du Niger et libre de ses mouvements. Dans des circonstances similaires, Alassane Ouattara, Président élu de Côte d'Ivoire, tout en restant sur le territoire ivoirien, avait opéré depuis le fameux "Hôtel du Golf", prenant des mesures audacieuses qui ont finalement ébranlé l'usurpation de la présidence par Laurent Gbagbo.

Par conséquent, les autorités légitimes du Niger, ou ce qui en reste en liberté, doivent sortir de leur léthargie et adopter cette méthode ivoirienne. Cette approche pourrait inclure des actions simples, que nous esquissons ici :

- Exploiter la reconnaissance internationale dont le Niger bénéficie pour solliciter l'ensemble des ambassades nigériennes à l'étranger, les invitant à entreprendre des initiatives diplomatiques actives.
- Nommer et révoquer, si nécessaire, des ambassadeurs ou des fonctionnaires nigériens en poste à l'étranger, ne serait-ce que pour démontrer la présence d'un pouvoir légal.
- Identifier les mécanismes juridiques pour révoquer tous les militaires impliqués dans la tentative de coup d'État et symboliquement dissoudre les entités complices des putschistes.
- Éventuellement, désigner l'ambassadeur du Niger en France en tant que Ministre des Affaires Étrangères et le charger d'une offensive diplomatique.
- Participer en tant que gouvernement légitime du Niger à toutes les réunions internationales, en particulier celles de la CEDEAO, de l'UA et de l'ONU.
- Former un gouvernement de crise basé dans une ambassade d'un pays ouest-africain, qui se réunit régulièrement et publie des communiqués officiels.
- Établir des organes de communication en ligne (télévision, radio, presse écrite) pour diffuser largement les déclarations du gouvernement légitime.
- Émettre un décret pour nommer de nouveaux responsables militaires et symboliquement assigner l'armée à une mission visant à reconquérir les symboles du pouvoir, ce qui pourrait faciliter une intervention discrète des forces internationales.

Ces mesures, combinées aux sanctions de la communauté internationale, pourraient rapidement engendrer des résultats positifs aux abords du Niger.

Farga Boulo (Membre du groupe des vétérans du renseignement)  

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a rassuré ses concitoyens de la redistribution des fruits de la croissance. Il a fait cette annonce dans le cadre de son message à la Nation à la veille du 63e anniversaire de l’indépendance, le 06 août 2023 à Abidjan.

« La mise en œuvre de nombreux projets et programmes, en particulier, le Programme social du gouvernement (le PS-Gouv), initié par feu le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, ont permis de renforcer l’offre et la qualité de service dans ces secteurs prioritaires sur toute l’étendue du territoire national. Conformément à nos engagements, nous avons redistribué les fruits de la croissance », a indiqué Alassane Ouattara.

Pour le Président de la République, la redistribution des fruits de la croissance se traduit par des mesures sociales fortes telles que la revalorisation du SMIG, l’augmentation de la rémunération des fonctionnaires, ainsi que des fonds alloués à l’entrepreneuriat et aux initiatives des jeunes.

Le Chef de l’État a fait savoir que le programme Jeunesse du gouvernement (Pj-Gouv) est une nouvelle approche dans la prise en charge des besoins de nos jeunes dans leur diversité, en mettant l’accent sur la formation, l’encadrement, l’insertion professionnelle et le développement des compétences. Ce programme est doté d’une enveloppe globale de 1 118 milliards de F CFA pour la période 2023-2025. 

KM

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Le Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Wilfried Léandre HOUNGBÉDJI,  et le Ministre des Affaires Étrangères du Bénin, Monsieur Olushegun ADJADI BAKARI, ont animé une conférence de presse conjointe le vendredi 04 août 2023 à la salle Fleuve Jaune du ministère des Affaires étrangères à Cotonou. Plusieurs sujets étaient à l'ordre du jour dont ceux relatifs aux décisions de la CEDEAO sur la prise d'otage qui a eu lieu au Niger. Cette prise de parole a surtout permis de clarifier la position du Bénin dans cette crise. 

Des professionnels des médias venus de plusieurs pays africains ont pris part à ladite conférence de presse avec à la clé des questions diverses et variées auxquelles les deux conférenciers ont apporté des réponses adéquates. 

L'Afrique de l'Ouest est secouée ces dernières années par des coups d’État intempestifs qui mettent à mal l'ordre constitutionnel dans les pays concernés. Face à l'instabilité que ce malheureux fléau engendre pour les pays de l'espace sous-régional et pour l'Afrique en général, la Conférence des Chefs d’État des pays membres de la CEDEAO a décidé de prendre le taureau par les cornes afin de siffler la fin de la pagaille. De leur réunion à Abuja au Nigéria, plusieurs pistes de sortie ont été proposées aux militaires qui ont renversé le président démocratiquement élu du Niger mais également plusieurs sanctions fortes à l'encontre du Niger. Ce qui a le plus retenu l'attention des professionnels des médias, c'est l'option militaire qu'envisage la CEDEAO en cas d'échec des négociations engagées avec les putschistes nigériens. 

Des propos des conférenciers, il ressort que la démarche pacifique de la CEDEAO, c'est pour préserver les États et surtout pour la sécurité des élus : « N'importe qui, avec une kalachnikov peut décider de prendre le pouvoir du jour au lendemain. Ce n'est pas bien. Cette instabilité n'est pas une instabilité productrice, génératrice de développement », a indiqué Monsieur Olushegun ADJADI BAKARI, Ministre des Affaires Étrangères du Bénin. 

Et pour le Porte-parole du Gouvernement du Bénin, Monsieur Wilfried Léandre HOUNGBÉDJI, chaque acteur sociopolitique doit savoir rester dans son camp et faire ce qui relève de sa responsabilité. « La responsabilité des élus, c'est d'administrer des États, c'est d'appliquer des programmes de gouvernance qui améliorent les conditions des populations. La responsabilité des militaires, c'est de défendre l'intégrité du territoire national, c'est d'assurer la sécurité des pays. Les militaires eux-mêmes savent que la solution n'est pas dans les coups d’État ». 

Il ne s'agit pas simplement d'un coup d'État mais pire d'une prise d'otage. Cela est inadmissible aux dires des conférenciers. 

« La position de la CEDEAO à laquelle souscrit le Bénin est très claire. Le Président Mohamed BAZOUM est le Président démocratiquement élu du Niger et est le seul que nous reconnaissons. Tout ce que la CEDEAO demande, c'est la réinstallation du Président BAZOUM dans sa fonction de Président de la République. Il ne s'agit pas d'exfiltration mais il s'agit de réinstallation », indiquent-ils. 

La CEDEAO privilégie le dialogue. L'option militaire reste la toute dernière en cas d'échec pour le rétablissement de l'ordre constitutionnel au Niger, fait remarquer le Porte-parole du Gouvernement. Et face à l'intoxication que propagent certaines personnes en faisant croire aux populations que le bonheur de nos États africains dépend des autres, Wilfried Léandre HOUNGBÉDJI lance un appel : « Je veux que nous aidions nos populations africaines à comprendre que c'est quand même dangereux qu'au 21ème siècle, les Africains soient les seuls sur la terre à penser que c'est telle ou telle puissance qui agirait pour les rendre heureux ou non. Les populations africaines doivent comprendre que si les autres sont au niveau où ils sont, c'est parce qu'ils ont travaillé pour. Le seul chemin pour nous aussi, c'est de faire les mêmes efforts pour y arriver et non de penser que notre bonheur dépend de tel ou tel pays. Ce n'est pas vrai du tout ». 

Il ne s'agit pas dans le contexte actuel d'un avis personnel de la part d'un État mais plutôt de l'intérêt de tous les États membres de la CEDEAO. Raison pour laquelle, les conférenciers ont indiqué que les décisions de la CEDEAO sont celles du Bénin et tout comme les autres pays, le Bénin mettra en œuvre toutes les décisions issues de la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO. 

Et pour celles et ceux qui pensent que ces décisions de la CEDEAO sont dictées par des puissances étrangères, le Ministre des Affaires Etrangères a été clair : « La Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement des pays membres de la CEDEAO est une conférence souveraine. Les Chefs d'État se sont retrouvés à huis clos. Ils ont pris des décisions à huis clos sans aucune intervention extérieure ». 

Sur l'engagement du Bénin en cas d'option militaire, le Porte-parole du Gouvernement espère que les militaires, auteurs de la prise d'otage entendront raison et accepteront la main tendue de la CEDEAO. Mais Wilfried Léandre HOUNGBÉDJI a rassuré qu'en cas d'intervention militaire qui serait décidée par la CEDEAO, le Bénin montrera son engagement en temps opportun. 

En cas de mouvement de population nigérienne vers le Bénin, les conférenciers ont rassuré que le Gouvernement du Bénin prendra toutes ses responsabilités. 

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Le gouvernement indien contribuera à hauteur de 2 millions de dollars à la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique (ADFI), hébergée et gérée par la Banque africaine de développement , affirmant ainsi son engagement à aider à lever les obstacles à la croissance et à l’adoption de solutions financières numériques et à accélérer l’inclusion financière en Afrique.

Reconnue mondialement pour le succès de son système de paiements publics numériques qui a transformé la gouvernance, l’inclusion financière et la résilience pour des millions de personnes à travers le pays, l’Inde, par sa collaboration avec l’ADFI, permet à la facilité de tirer des enseignements des meilleures pratiques et d’aider à amplifier les initiatives pour répondre aux besoins des personnes financièrement exclues et défavorisées en Afrique.

Bien qu’il soit de plus en plus évident que la numérisation catalyse le développement durable en Afrique, des données récentes montrent que près de la moitié de la population adulte du continent ne bénéficie pas de solutions financières numériques, en particulier les femmes, les jeunes, les agriculteurs, les petites entreprises et les communautés rurales

Manisha Sinha, secrétaire adjointe au Département des affaires économiques et membre principal du Conseil d’administration de l’ADFI pour l’Inde, a déclaré que le modèle unique, abordable, inclusif et équitable de l’infrastructure publique numérique de l’Inde offre des possibilités d’apprentissage partagé dans l’ensemble de l’écosystème de la finance numérique.

« Le rôle pionnier de l’Inde dans les services financiers numériques, l’extension de l’inclusion financière aux zones rurales reculées et la création d’infrastructures pour la numérisation des services financiers, offre à l’Inde une excellente opportunité d’œuvrer au sein du partenariat de l’ADFI pour partager l’apprentissage et l’expertise sur l’infrastructure publique numérique afin de promouvoir l’inclusion financière numérique à travers le continent », a ajouté Mme Sinha.

L’ADFI soutient la stratégie décennale de la Banque africaine de développement axée sur la croissance inclusive et la priorité « High 5 » qui vise à Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique. Son rôle s’aligne également sur le mandat du Département du développement du secteur financier de la Banque, qui est d’améliorer l’accès au financement pour les populations défavorisées. L’ADFI s’emploie à transposer à plus grande échelle des solutions financières numériques innovantes dans le cadre des trois grands piliers stratégiques que sont l’infrastructure, les politiques et réglementations ainsi que les produits innovants. Le renforcement des capacités et l’inclusion de la dimension genre sont transversaux à toutes les interventions.

Solomon Quaynor, vice-président chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’industrialisation de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Nous sommes heureux que le gouvernement indien soutienne le rôle de catalyseur joué par l’ADFI dans l’accélération de l’accès et de l’utilisation des solutions financières numériques et de l’inclusion financière sur l’ensemble du continent. Nous nous réjouissons à l’idée de travailler ensemble pour intégrer les enseignements tirés de l’expérience réussie de l’Inde en matière d’infrastructure publique numérique dans notre portefeuille croissant d’initiatives de solutions financières numériques afin d’accroître l’impact sur l’autonomisation économique, la résilience et la croissance en Afrique. »

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a souhaité que les élections régionales, municipales et sénatoriales se déroulent dans un climat de paix et de fraternité, gage de consolidation des acquis démocratiques de la Côte d’Ivoire. C’était dans le cadre de son discours à la nation, le 06 août 2023.

Le Chef de l’État a indiqué que les Ivoiriens seront appelés aux urnes, le 02 septembre prochain, pour renouveler les élus locaux que sont les conseillers régionaux et municipaux. Quant aux élections sénatoriales, elles sont prévues pour le 16 septembre 2023.

Alassane Ouattara en a appelé au sens de responsabilité de tous les candidats des partis politiques et de l’ensemble des concitoyens.

Pour le Président de la République, la paix, la sécurité et la cohésion sociale constituent nos atouts les plus importants pour la stabilité de notre pays. « Nous devons maintenir ce climat de paix et de sécurité pour poursuivre la dynamique de développement socio-économique de notre beau pays », a-t-il conclu. 

km

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Le Président de la République de Madagascar, Son Excellence Andry Rajoelina, entamera une visite officielle de deux jours au Rwanda les 7 et 8 août. Cette visite symbolise le fort lien entre lui et le Président Paul Kagamé, une relation qui sert à intensifier la coopération et la collaboration entre Madagascar et le Rwanda.

Il sera accompagné par quatre membres du gouvernement, le Ministre des Mines et des Ressources stratégiques, le Ministre de l’Eau, de l’Hygiène et de l’Assainissement, le Ministre du Développement numérique, de la Transformation Digitale, des Postes et des Télécommunications, le Secrétaire d’État en charge des Nouvelles villes et de l’Habitat et de la Ministre de la Communication et de la Culture. Des représentants de l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), ainsi qu'une délégation importante du patronat et du secteur privé Malagasy, fait également partie de la délégation.

Le Plan Émergence Madagascar adopté par le Président Rajoelina à Madagascar s'aligne fortement avec les réformes et investissements entrepris par le Rwanda depuis le début du XXIe siècle. L'impact impressionnant de ces actions sur le peuple rwandais est un exemple pour Madagascar. Cette visite officielle dans le pays des Mille Collines vise donc à s'inspirer du développement tangible observé à Kigali.

Demain matin, une rencontre privée entre le Président Andry Rajoelina et le Président Paul Kagamé est prévue au Palais présidentiel de Kigali. Les deux Chefs d’États partagent une vision commune de patriotisme et de panafricanisme, tout en aspirant à l'émergence du continent africain. Dans le renforcement des relations diplomatiques et économiques, cette visite sera marquée par la signature d'une convention de collaboration entre les deux pays, ainsi que d'un accord de partenariat entre les secteurs privés des deux nations.

L'établissement d'un "Business Council Rwanda-Madagascar" est un autre moment clé de cette visite. Cette organisation vise à concrétiser rapidement les partenariats, à stimuler la collaboration entre entreprises, secteurs privés et investisseurs des deux pays.

hn

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